Publicité digitale en France. Marchés, tendances, évolutions sur l’année 2014

Retour sur le marché de la publicité en 2014

Avec 31.8 Milliards € investis dans les supports publicitaires en 2014, une proportion d’annonceurs moins importante, et une influence certaines des acteurs d’envergure, l’évolution du marché, même modérée continue de progresser par rapport à 2013. Lire la suite

Quelles sont les Performances des Publicités sur Facebook ?

Quelles sont les performances des publicités sur Facebook et d’une campagne Facebook ? Quel est le taux de de clics et le coût d’une publicité Facebook ?

Source: www.webmarketing-conseil.fr

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Marques et réseaux sociaux : après l’amour à la sauvette, déjà l’heure de la rupture ?

Peut-être avez-vous déjà entendu parler du buzz récemment créé par Forrester Research? Dans un rapport publié le 17 novembre⊃1;, la société d’analyse et de conseil en technologies appelait tout bonne…

Source: brandnewsblog.com

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Réseaux sociaux, vidéos, publications : la taille parfaite existe !

Et si toute publication en ligne, qu’elle soit du contenu ou de la vidéo, avait une taille optimale à respecter ? C’est en tout cas ce qu’a essayé de

Source: www.1min30.com

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Peut-on calculer le ROI du social media ?

La présence des marques sur les réseaux sociaux est devenue non négociable : il faut y être. Mais à quel prix, et pour quel retour sur investissement ?

Source: www.zdnet.fr

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Analyser la performance d’une stratégie social media marketing

Quelques conseils pour mieux comprendre la performance et définir les KPI sur les réseaux sociaux. Mettez en place un social media marketing efficace.

Source: www.markentive.fr

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Le marché de la publicité digitale profite aux réseaux sociaux

Le secteur de la publicité en ligne a encore de beaux jours devant lui. Après un premier développement effectué il y a quelques mois sur la répartition des parts de marchés et le devenir de la publicité digitale, Xerfi-Precepta nous offre un complément. Le marché publicitaire va continuer de prendre 3,8% de croissance par an pour avoisiner les 5 milliards d’euros en 2018.

Depuis 10 ans la publicité en ligne a connu quelques variations de répartition budgétaire, et si les liens sponsorisés engloutissaient 11% des parts de marché du webmarketing en 2003, ils en sont maintenant à plus de 41% en 2013 à la défaveur du display qui lui a quasiment reculé de moitié sur la même période, mais dont les dernières innovations devraient lui permettre d’inverser la tendance à partir de 2015 et cela pour quelques années.

 

 

repartition-bugdgets-e-pub-2013

 

source : journal du net

 

 

Mais ceux sont surtout les médias sociaux qui ont connu depuis 10 ans une effervescence particulièrement remarquée. Même si leur vocation première n’est pas de vendre, ils favorisent l’interaction avec le public et l’incite à s’y exposer de plus en plus. De plus la tendance au marketing de contenu est de plus en plus privilégiée par les entreprises pour mieux transmettre leur valeur d’expertise dans chacun de leur domaine.

Ce qui permet de créer une relation encore plus étroite entre une marque et ses clients, et comme le révèle une étude du SNCD :

  • 39% des socionautes se déclarent maintenant fans ou abonnés d’au moins une marque,
  • 34% des socionautes sont même devenus clients grâce à un réseau social

 

evolution-des-depenses-dans-les-reseaux-sociaux

 

Reste à savoir si ces nouvelles orientations de dépenses publicitaires sont bénéfiques et, surtout quel est le réseau social le plus vendeur..

 

 

 

 

Que peut on obtenir de twitter ads ? Les 5 KPI

Il y a peu, Twitter avait affirmé sa volonté de vouloir conquérir les PME pour que celle-ci viennent y déposer des annonces publicitaires via son support Twitter ads. Les objectifs (KPI) y sont résumés dans cette infographie ci-dessous et mise à disposition sur le site ads.twitter.com . La plateforme permet donc de :

  • Conquérir des abonnés
  • Obtenir des leads sur Twitter
  • Obtenir des clics
  • Gagner des engagements
  • Installer votre application

Guide twitter ads

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Facebook ads, ou le bon ciblage publicitaire.

Les habitudes des marketeurs tendent de plus en plus à essayer de cibler le bon prospect au bon moment et Facebook Ads le permet dorénavant. Les possibilités sont résumées dans cette infographie proposée par Qwaya.

En résumé ce que permet surtout Facebook Ads, en plus des options déja courantes telles que l’age et le sexe, c’est de cibler des audiences voisines, soit celles qui possèdent des habitudes, goûts,ou comportements similaires à ceux qui ont déjà interagit avec la marque. A partir de quoi l’on peut aller plus loin en segmentant par des catégories de filtres complémentaires plus précis.

 

ciblage publicitaire facebook

 

Cet outil accessible aux entreprises qui possèdent une page pro sur le réseaux social est un véritable tournant dans son offre publicitaire et traduit un vrai désir d »efficacité.

Reste à découvrir comment les utilisateurs l’accueilleront..

 

10 façons de tirer parti de Pinterest

Pinterest est un autre moyen de recueillir et d’organiser des contenus et informations, visuels majoritairement, que ce dont vous pouvez trouver sur le Toile. Certains internautes l’utilisent comme un catalogue, moyen de promotion ou encore un bookmarking.

 
1 Ajoutez un bouton Pin It sur vos pages
2 Nouez des relations avec les influenceurs
3 Passez à une page professionnelle
4 Suivez d’autres entreprises
5 Accueillez des commentaires
6 Optimisez Pinterest pour le référencement
7 Usez de différents types de contenus
8 Utilisez vos propres photos
9 Joignez Instagram
10 Stockez du contenus

Source: www.journaldunet.com

Quel réseau social choisir pour votre entreprise ? Guide complet

Marketing sur les réseaux sociaux : Quel réseau social choisir ? Quels sont les réseaux sociaux pour entreprises ? Comment utiliser les réseaux sociaux ?

Source: www.webmarketing-conseil.fr

Social e-commerce : les réseaux sociaux qui génèrent le plus (et le moins) de ventes

Sans surprise, avec un partage nettement plus important que les autres réseaux sociaux, c’est Facebook qui offre le plus grand nombre de d’ordre (demandes & commandes).

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Et maintenant ce qui nous intéresse tout particulièrement, à savoir, les taux de conversion, pour chacune de ces plateformes, les plus concluants vont également majoritairement au bénéfice du réseau social le plus célèbre. Mais comprenons bien qu »ici la notion de taux de conversion exprimée signifierai bel et bien que les visiteurs arrivés de ces plateformes achètent véritablement un article lors de la visite (bon à préciser car cette notion diffère parfois).

 

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Autre élément également important à relever, car tous les secteurs ne profitent pas des même bénéfices (ce serait bien trop facile), les secteurs industriels pour lesquels facebook n’apparaît pas comme étant le N°1 de la conversion.

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Les adeptes des prévisions les plus justes apprécieront cette autre indice relevé ici bas ; le panier moyen des conversions enregistrées peut varier du simple au double en fonction de la provenance. La clientèle en provenance de youtube aurait elle un pouvoir d’achat moins important que celle qui provient de pinterest? Ce n’est sans doute pas lié, et considérons plutôt qu’une belle photo, mettant en valeur un produit et son détenteur possède une bien meilleure force de persuasion qu’une vidéo pixélisée.

 

 

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Source :  frenchweb.fr

Étude : comment les entreprises utilisent les médias sociaux ?

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Chaque année, nous publions une enquête sur les community managers en France. L’occasion de mieux cerner le profil et le quotidien de ceux qui travaillent sur les médias sociaux. Dans le même registre, l’agence Idaos s’intéresse aujourd’hui à l’utilisation et l’intérêt des entreprises et des dirigeants pour les médias sociaux….

See on www.blogdumoderateur.com

Les réseaux sociaux : un canal de business encore mal maîtrisé

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De nombreuses marques utilisent les médias sociaux pour prospecter. Pourtant, seulement un tiers des entreprises sait influer sur son e-réputation et 50% ignorent même comment la mesurer, selon le baromètre Entreprises et médias sociaux d’Idaos Lab.

Jérôme ‘s insight:

Enfin des retours d’expérience chiffrés des réseaux sociaux.

See on www.e-marketing.fr

Le Guide du Débutant de l’Annonceur sur Facebook

See on Scoop.it – Publicite internet

Pourquoi annoncer sur facebook? A quel endroit faut il déposer sa publicité?

Comment acquérir des fans? Comment cible une audience?

Les réponses à tout cela en une infographie :

Vous êtes sur le point de faire votre 1ère campagne publicitaire sur Facebook ou vous avez déjà créé plusieurs annonces ces derniers mois sans être vraiment convaincu de la pertinence des options choisies ?(…) Cette infographie vous donne l’exacte méthodologie pour recruter des fans (en fonction du fait que vous ayez déjà des clients ou non) et convertir à partir de Facebook vers votre site web.

See on www.emarketinglicious.fr

Les retombées du marketing social

Adobe nous a diffusé une étude appelée « social intelligence report » en novembre dernier sur la rentabilité des actions publicitaires effectuées sur les réseaux sociaux, et majoritairement facebook, twitter, et pinterest.
Celle-ci distingue les différents objectifs des enjeux marketing, à savoir le paid social, qui cible les cout par clic, par mille, .., puis le owned social, qui cible les engagements et sentiments, et enfin le earned social, qui quant à lui mesure l’engouement de ses fidèles par leurs interractions, mais aussi, leurs actions de partage, et réseautage.

1 –
Les taux de clics observés sur facebook a été multiplié par 2.75 et cela a pour effet de faire diminuer de 40% le cout par clic

2 –
Le Retour sur investissement s’est accru de 58% en 15 mois, tout comme le cout pour mille impression d’ailleurs (peut être grâce à la plateforme adexchange)

3 –
+85% de publicités diffusées sur le réseau social, ce qui a pour effet de faire grimper les clics de 29 points.

4 – Les 9% de publications en plus ont fait progresser l’engagement social de 115% – Chaque publication de marques reçoit en moyenne 945 mentions J’aime, 88 partages et 58 commentaires- .

5 – Les images et les vidéos produisent le meilleur taux d’engagement.

6 – Bien que les annonceurs aient essayé de mieux cibler géographiquement leurs campagnes publicitaires (+67%), ils n’ont vu leur taux d’engagement augmenter que légèrement.

 

7 – Les données à retenir concernent le revenu de chaque visiteur sur ces 3 plateformes sociales, ce qui représente en quelques sortes la conclusion des différentes actions menées par les professionels du marketing ces 12 derniers mois :

  • Le revenu social par visiteur sur Facebook est de 0,93$, soit +39% en un an
  • Le revenu social par visiteur sur Twitter est de 0,44$, + 300% en un an
  • Le revenu social par visiteur sur Pinterest est de 0,55$, + 150%.

8 – Pour finir, notons aussi que les réseaux sociaux ont attiré davantage de visiteurs.

40 Conseils pour votre publicité et votre marketing sur Facebook en 2014 – résumé infographie

See on Scoop.it – jerope

L ‘édition 2014 de Facebook Marketing Stratégies vient de sortir.

 

Rappel des attraits de Facebook. Pour mieux y adapter ses objectifs publicitaires. 

 

Quelques définitions : 

Les fans : attirer des fans ciblés, augmenter la portée via les amis des fans etc.L’engagement : utiliser les statistiques pour identifier ce qui fonctionne, déterminer quelle est la publication qui a la meilleure portée etc.Le journal : ajouter une photo de couverture en 851×315, ajouter une photo de profil de 180×180 etc.Les annonces : créer des annonces simples, utiliser le power editor pour les agences etc.Les statistiques : classer les meilleures publications en fonction de la portée, noter l’heure des publications qui ont la meilleure portée etc.Le partage : récompenser les fans qui taguent votre page, ajouter un lien à un article etc.La monétisation : construire une base de fans importante et ciblée, ajouter un CTA sur la couverture etc.Les concours : remettre un prix aux fans qui partagent, présenter votre concours sur votre site web etc.
See on www.emarketinglicious.fr

32% des marketeurs considèrent que le social média est central !

See on Scoop.it – jerope

32% des marketeurs considèrent que le social media est central Journal du Net Cette proportion est de 32% chez les décideurs (DG, directeurs marketing et communication).

See on www.scoop.it

Brève ! La publicité multi-canal sur internet multiplie par trois le retour sur investissement

Le descriptif de l’étude présenté ici : http://www.01net.com/editorial/605698/la-publicite-numerique-multi-canal-triple-le-retour-sur-investissement/

Leviers de rentabilité des sites e-commerce

Les articles du JDN réunissent quantité d’informations réellement intéressantes pour ce blog. Voici que que ce matin est paru un tout nouvel article sur les leviers de la rentabilité des sites e-commerce. Parmi toutes les informations présentes dans l’article, il nous faudra retenir avant tout :

Avec une constante longueur d’avance, ce sont les grands sites et les leaders qui monétisent majoritairement leur audience. Ce qui tend à tirer les statistiques de tous ces acteurs vers le haut. Notons qu’il reste tout de même un réel potentiel inexploité des petits sites et sites intermédiaires.

 

Le coût d’acquisition est clairement identifié comme principal responsable de la perte de rentabilité. De ce fait  tous ces acteurs misent principalement sur la publicité pour monétiser son audience. Et l’exploitation des partenariats, services associés et bases client peuvent s’avérer payantes.

Par ailleurs, 68% ont relevé que leur rentabilité s’était accru dès lors qu’ils s’étaient donné la peine de monétiser leur audience.

L’ensemble de cet article sur : http://www.journaldunet.com/ebusiness/commerce/leviers-rentabilite-e-commerce

 

La portée du marketing digital dans le parcours client

70%.Un chiffre à retenir pour les commerces de proximité puisque cela représente en quelque sorte le poids de la publicité digitale ou de l’inbound marketing.

A l’heure ou la crise économique est toujours plus présente dans notre quotidien, alors que 2013 ne s’annonce pourtant pas spécialement plus reluisant, ce sont surtout les petits commerçants qui en souffriraient. Qu’à cela ne tienne, puisque la vente en ligne en France conserve son éloquente croissance avec un progrès de 19 % sur l’année 2012 et que cela devrait vraisemblablement se poursuivre ainsi les années à venir il est grand temps de s’adapter.

e-commerce Français 

 

Et pour cause ; 73% des recherches en ligne concerneraient des préoccupations locales. De quoi redonner le sourire aux adeptes du référencement géolocalisé à la condition de favoriser dans les stratégies marketing les supports adéquats. (google map, page facebook, page entreprise g+, ..) Mais cela ne s’arrête pas là puisque tout porte à croire que les consommateurs (de plus en plus mobinautes) se renseignent virtuellement pour mieux se rendre sur place.

 

 

Arrêtons donc de croire que tous les supports d’interaction avec les utilisateurs doivent vendre.

Ce sont chacune des étapes du parcours visiteur qu’il conviendra dorénavant de maîtriser à bon escient. Le voici résumé dans l’infographie qui suit. Il est intéressant de vérifier comment utiliser ces outils de communication digitale à la fois différents et tellement complémentaires. C’est une chaîne logique communicante qui concilie conquête et fidélisation. Tout l’enjeux deviendra ensuite d’y adapter le bon verbe lorsqu’il s’agira de s’y exprimer et de s’y introduire uniquement si la valeur marketing existe pour l’utilisateur.

 

Pour y parvenir les petits commerces auront besoin d’un accompagnement fiable qui les aidera à s’y introduire.

Source : http://www.comarketing-news.fr/articles/item/290-infographie-l-influence-de-digital-sur-le-parcours-client

Le marketing en temps réel

Depuis quelques mois l’on ne cesse d’entendre parler des Ad Exchange et maintenant de la big Data. Pris par les impératifs professionnels, je ne m’en souciait que peu jusqu’à ce que cela ne revienne sans cesse dans les discussions comme un éléments inévitable.

Tout cela me semblant encore assez flou, j’ai donc pris la peine de me documenter un peu sur le sujet. De plus j’ai également eu la possibilité d’assister à quelques conférence sur le sujet dont la matinée du marketing en temps réel, organisé par l’EBG  au sein des très jolis locaux de Critéo. Voici donc un petit récapitulatif de ce que j’ai pu retenir jusqu’à présent :

Commençons par une définition des principaux sujets :

L’ Ad Exchange est une plateforme qui sur laquelle il est possible d’acheter aux enchères et en temps réel, des publicités du réseau display en ciblant des audiences, et ce quelque soit le support final.

Le Trading Desk est une agence spécialisée dans la gestion en temps réel. Autant dire qu’un annonceur qui ne connait pas cet univers fera appel à lui pour qu’il s’occupe de ses campagnes.

La Big Data : Cela représente tout simplement une énorme quantité de données (8 Zettaoctets prévus en 2015) qui ont été collectées depuis des décennies et désormais disponibles sur le web. Données financières, météoroligiques, vidéos, comportementales,ect.., elles concernent tous les individus et tous les secteurs.

(Autant dire que les services marketing y auront donc recours pour mieux cibler leurs publicités et améliorer leurs ROI, car la datas deviendra un levier indispensable d’optimisation).

Commençons par la lecture de cette vidéo (en français) qui explique comment s’organise désormais l’achat publicitaire entre les annonceurs et les éditeurs : tout savoir sur les ad exchange.

 

 

Parmi les principaux acteurs, nous trouvons aujourd’hui tout ce petit monde :

 

 

Ainsi la big data offre des possibilité nouvelles qui semblent considérables, à tel point que les seuls feins ne sont aujourd’hui que d’ordre juridiques (données privées) et économiques. Mais on prévoit d’ors et déja que 13% des investissements publicitaires seront occupés par le RTB en 2013. Les offres à la performances se dessinent.

La question que se posera alors les responsables marketing qui souhaiteront se lancer dans l’aventure sera alors : Comment choisir un bon trading desk?

Cinq demandes à formuler alors pour sélectionner le bon :

  1. Quels sont ses inventaires?
  2. Quelle technologie il utilise?
  3. Quelle datas achète-t-il? et quel type?
  4. Est-ce qu’il contrôle les environnements de diffusion? (Brand Safety)
  5. Quelles est son/ses domaines d’expertises? dans lesquels il exerce depuis longtemps.

Nous n’avons pas fini d’échanger et d’informer sur le thème. Le reste est donc à suivre.

 

Savoir utiliser des supports publicitaires et médias disponibles pour répondre aux enjeux marketing

C’est une question qui se pose dès lors que nous avons un budget communication à dépenser et une définition des objectifs bien établie et validée. Reste maintenant à savoir comment répartir notre communication parmi les supports disponibles. Lire la suite

La bonne cible publicitaire


Comment transformer une visite en un acte d’achat?

Rappels de quelques principes fondamentaux revendiquées par des acteurs importants de vente en ligne :

L’offre doit être attrayante, et le bénéfice client rapide. Il faut favoriser l’achat d’impulsion en diminuant le prix, le facteur risque, et l’effort. Pour y parvenir le visiteur se doit d’être rassuré ; produits en stock, site de confiance, garantie de rétractation. Puis il faut faire croire qu’avec un investissement faible (en effort ou en prix) le gain sera important. Enfin il faut que le paiement se fasse de façon facile, confortable.

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La question de la transformation revient régulièrement en e-commerce depuis quelques années et pour cause ; les taux de transformation en magasin physique sont de l’ordre de 50% alors qu’en vente en ligne ils demeurent autour des 2-3%  (voir article un peu de bon sens). Même si il s’agit bien là de deux contextes très différents, nous sommes également en droit de penser qu’il y a là une marge de progression plus que significative. Après avoir exploré les voies de l’attractivité de l’offre, pratiqué les prix remisés, amélioré la crédibilité du site, ses contenus, optimisé le tunnel de conversion, offert toutes les solutions de paiement et de livraison possible,.. que reste-t-il pour faire en sorte que ces visiteurs qui naviguent dans votre site deviennent de réels nouveaux clients? Aucune véritable règle n’existe, seulement des pistes à exploiter :  ergonomie, « multi »testing, eyetracking, quelle sera donc la nouvelle étape?

Réponse : Le targetting.

Les méthodes commerciales continuellement remises en cause, si la publicité idéale propose le bon produit, à la bonne personne, et au bon moment, le meilleur moyen d’y parvenir est de connaitre son prospect. Découvrons qui il est. Ce qui nous mène tout droit dans à l’individualisation des offres.Le marketing personnalisé ou l’intelligence marketing.

Même si 93%  des relations SMO entre les marques et les consommateurs ne sont encore pas ciblées cela apparaît un peu comme le résultat évident d’une équation. Les réseaux sociaux ont accéléré cette ascension pour que la prochaine tendance vise à reconnaître l’individu comme un client unique grâce à ses données d’habitude, ses goûts, ses intérêts, les lieux ou il se trouve, ses amis, .. L’exploitation de cette « big data »  permettra donc binetôt de créer autant d’offres personnalisées que de clients, en temps réel. A l’image du RTB les coûts d’acquisition n’en seront donc que meilleurs car la performance marketing prévoit de se focaliser sur l’individu et se positionner comme un véritable commerçant qui (re)connaît bien son client.

 

Dépenses publicitaires en 2012

Voici une information encourageante qui nous vient de strategyanalytics.com. Elle intéressera les marketeurs professionnels. Et encore plus spécialement les interlocuteurs de la communication internet.
Ainsi les dépenses budgétaires publicitaires en 2012 devraient poursuivre une croissance convenable et grimper de +3,2 % au global en France. Les publicités de médias traditionnels semblent profiter de cette hausse, mais le véritable bénéficiaire de cette tendance reste une fois de plus internet qui prévoit de voir ses revenus augmenter de près de 10% au profit de la presse qui, une fois de plus poursuit sa dégringolade.

 

 

Les bénéfices à retenir du marketing social

Cet article est établi à partir deux études distinctes. La première a été menée par le cabinet Wildfire puis relayée sur le blog Emarketinglicious, et la seconde nous arrive du cabinet d’étude américain McKinsey qui a fait l’objet d’un article dans le Journal du Net.

L’usage de ces supports en vogue a soulevé bon nombre d’interrogations chez les annonceurs. Tous souhaitent y prendre position sans trop savoir quel usage en faire? Comment y communiquer? Comment monétiser un fan? Seuls ceux qui s’y sont risqués possèdent aujourd’hui toutes les réponses. Les marques ayant tenté l’aventure ont mit l’accent sur l’engagement auprès de leurs fans en essayant d’en convertir un maximum pour en tirer tous les bénéfices d’une bonne notoriété.

Et voici les leçons retenues qui nous ont le plus interpellé :

  • 88% des annonceurs ayant répondu à l’enquête ont vu leur notoriété augmenter grâce à leurs actions sur les réseaux sociaux, 85% ont amélioré leur dialogue avec les clients, 58% connaissent un développement des ventes et des partenariats et, enfin pour 41% cela leur a permis de réduire les coûts de fonctionnement.

 

  • La seconde étude nous apprend que pour plus d’un tiers, les réseaux sociaux contribuent à améliorer leur marketing , trouver de nouvelles idées tout en restant bien sûr en veille permanente sur leur environnement.

 

Notons que l’accès au savoir est doublement cité et représente une forte majorité. Dans le premier cas il provient l’échange avec les consommateurs, mais communiquer sur ces supports permet également d’informer indirectement les partenaires.

Bien plus qu’un simple support de communication, ou une publicité complémentaire, la présence sur les médias sociaux est une véritable publicité interactive qui permet de dialoguer avec tout une communauté. La mesure est donc secondaire mais les bénéfices  bien présents. A noter que ceux qui utilisent les outils sociaux pour la veille et l’attribution de tâches sont également très souvent les mêmes que ceux indiquant avoir enregistré des gains de parts de marché.

Sources: http://www.emarketinglicious.fr et http://www.journaldunet.com

Répartition des investissements publicitaires sur le net en 2011

Voici les chiffres intéressants du Benchmark Group qui intéresseront les marqueteurs du web. Ils nous informent sur les leviers publicitaires qui ont le plus été sollicités en cette année 2011.

La meilleure hausse revient au référencement naturel qui a fait un bond en avant de 15 points par rapport à 2010. Même si les réseaux sociaux se sont vus particulièrement (et tardivement) convoités, fautes d’une méthodologie appropriée, leur augmentation ne connait que 9% de plus. Mais ces données ne semblent concerner cependant que les annonces sur les supports sociaux. Il aurait pu être intéressant de connaitre les investissements incluant l’animation et les moyens mis en oeuvre pour attirer les utilisateurs et les faire adhérer.

Autre phénomène relevé, la hausse des achats de liens commerciaux. Quand on sait le coût que les adwords peuvent représenter sur le long terme, ces 2 % sont certainement plus importants qu’ils ne laissent le croire.

 

Source : journaldunet.com

 

Statistiques publicitaires pour les leads

Voilà qui est intéressant. Une étude menée par des étudiants américains nous démontre aujourd’hui quelles sont les supports du webmarketing qui permettent de générer le plus de leads. Jusqu’à présent nous pouvions aisément le mesurer en partie grâce aux outils webanalytics et de façon individuelle sur les sites e-commerce. Nous avons notre premier élément de réponse chiffrée du ROI de sites statiques grâce à  hubspot blog.

 

Notons ici la toujours prédominance du référencement naturel et de la google dépendance. Mais aussi les réseaux sociaux, dont le chiffre (47%) semblent encore faibles malgré tous les espoirs qu’on leur porte. Néanmoins les demandes en provenance de blogs paraissent assez surprenants (69%). L’emailing quant à lui, avec ses 26% est deux fois meilleur en demande de lead qu’en transformation de vente pure.

 

 

Intéractions entre fans et marque sur facebook

L’adhésion à une page fan d’une marque semble pour le moins fragile et plus d’un fan sur deux vient ensuite à se désinscrire (53%). En cause, le manque d’intéret ou le trop grand nombre  de publications assimilé comme une “simple” publicité supplémentaire et décevante. Ce qui peut sembler logique car une grande majeur partie des “fans” d’une marque révélés (86%) s’attendent à recevoir de celle-ci un privilège : réduction, offre, contenu exclusif, invitation à un évènement. Une autre idée très attendue par 70% des fans est de pouvoir compter sur ces supports pour renforcer le service clientèle. Une sorte de SAV intéractif et surtout réactif.C’est peut être ce qui explique la proportion du nombre de fans et de l’intéraction de ceux-ci avec la marque. Aussi surprenant que cela puisse paraitre, plus une marque possède de fans moins ils sont nombreux à intéragir avec la marque. Et inversement, les marques ayant un nombre restreint de fans, soit moins de 10 000, connaissent une intéraction plus importante avec leur public.
Nous pouvons donc en conclure que tous ces nouveaux supports ne valent vraiment que s’ils sont utilisés dans le cadre d’une mûre réflexion. L’internaute n’est pas dupe et fort heureusement il invite les marques à communiquer comme bon lui semble. L’idée du cosom’acteur est une chance inimaginable pour les marques et rares sont celles qui l’exploitent encore.
Cette forme de publicité la fait aussi évoluer. Elle pourra conserver ses moyens traditionnels  et consiste toujours à véhiculer une image. Le message se transforme en échange. et l’idée de convivialité demeure.