Abandon de panier en 2011

De nouvelles informations très utiles pour tous les e-commerçants désireux de décortiquer leur données de conversion. Elles nous proviennent encore une fois de la FEVAD et sont ici révélées par une agence web Bordelaise. Cette fois elles concernent l’abandon de panier. Cela devrait toucher au moins 1 e-marchand sur 4 qui a vu son taux de conversion baisser depuis l’année passée.

Si en 2006 la moitié des e-shoppeurs quittaient un site de vente en ligne parce qu’ils le trouvaient trop complexe, long, incompris ou indiscret, leurs attentes ont maintenant évolué.

Voici les premiers éléments :

  • 88% des internautes abandonnent leur panier au cours du processus d’achat
  • 84% l’abandonne pour trouver moins cher ailleurs
Des consommateurs de plus en plus exigeant invitant à éliminer tout facteur bloquant. Voici les raisons qui les poussent à abandonner leur panier :
L’outil internet offre désormais la possibilité de se renseigner et de se comparer. C’est sans doute pour cela que plus le produit est complexe, et plus l’abandon est important.
Quelles conclusions en tirer afin de favoriser  l’acte d’achat :
– Inclure les frais de livraison de toute évidence
– mais aussi :

Statistiques publicitaires de l’emailing en 2010

Dès lors que l’on décide de se lancer dans une campagne de publicité par l’emailing, il y a alors quelques notions à considérer car elles sont importantes :

Tout d’abord, vaut-il mieux louer ou bien acheter la base mail de prospects ? Certains prétendent que s’adresser à un prestataire qui propose la location peut être plus fiable et cela signifie que la base est tenue à jour. Cela tombe sous le sens ! Néanmoins le meilleur conseil lorsque l’on débute en mailing est de louer la base pour une action ponctuelle ou l’acheter si l’on souhaite promouvoir plusieurs actions à court terme.  (Ce dernier cas est également un excellent prétexte pour essayer l’A/B testing)

Ensuite, n’oublions pas lors de la création graphique que la plupart des boites aux lettres et leurs antispams, n’affichent pas les images à l’ouverture. Ce qui offrira un taux de rendu moins important.

Voici les éléments et chiffres utiles qu’il est nécessaire de relever et de conserver pour les étudier et préparer les campagnes suivantes:

  • Le taux d’ouverture,
  • le taux de clics,
  • le taux de rebonds, (mails retournés pour mauvaise adresse ou boite pleine)
  • le taux de spams  signifie que l’utilisateur a sélectionné « signalé comme spam »
  • et le taux de désinscription, à comparer avec le taux d’ouverture pour des statistiques précises.

 

Passons maintenant aux chiffres officiels. Ceux-ci proviennent du JDN de Novembre 2011 mais relatent une étude sur 2010.

16.8%

  • La courbe est une impressionnante à première vue et le taux d’ouverture d’ « e-prospectus »  semble avoir connu une baisse dès plus importante. Notons que ces chiffres relèvent d’une tendance moyenne tout secteur confondu. Ainsi, un secteur comme le tourisme, fortement impacté, connait une ouverture de 5.13% mais le secteur du couponing, croit avec une ouverture avoisinant les 27%.

 

3.15%

  • Le Taux de clics, lui est en nette dégringolade. 3.15%. Les internautes seraient-ils moins séduis par les messages publicitaires des annonceurs ? C’est effectivement possible si l’on prend en compte que 64% des internautes, selon la Fevad  en ce 2e semestre 2011, se sentent trop sollicités par les actions d’e-marketing en général.

 

17.6%

  • Passons au taux de réactivité (rapport entre cliqueurs et ouvreurs et non envoyés). La diminution apparaît toute aussi prononcée et suit la même tendance que l’ouverture. On avoisine une nouvelle fois les 3% de chute

 

 

8%

  • 8 Adresses destinataires sur 100 n’existent plus et retournent à l’envoyeur. Un chiffre, lui en progression témoigne que les internautes changent moins d’adresses mail. Il faut admettre que les anti-spams (surtout chez gmail) se révèlent bien plus efficaces qu’auparavant et les fournisseurs intègrent des outils pratiques.

 

 

0.09%

  • Voila un chiffre éloquent pendant qu’une bonne partie des internautes se disent trop sollicités par la publicité en ligne. Plusieurs raisons pour l’expliquer, et une majeur ; une bonne partie des annonceurs ont privilégié les fichiers opt’in, c’est-à-dire que le destinataire s’est inscrit de lui-même ou a accepté de recevoir de la publicité de partenaires.

 

Quelles peuvent-être les raison d’une telle baisse générale ? Sachant que le marché de l’e-mailing semble tout de même bien se porter. Nous pouvons déduire qu’il s’agit là d’un virage prit d’un coté par les annonceurs qui privilégient les annonces et les cibles qualifiées, tandis que ces même cibles gagnent de plus en plus en maturité.

 

Néanmoins, l’email publicitaire reste voué à un bel avenir.  D’autres supports à tendance sociale sont nés il y peu et très en vogue attirent l’attention mais l’email reste un outil utilisé par plusieurs centaines de millions de personnes chaque jours.  C’est là un argument toujours solide. Cette voie publicitaire mérite toutefois de continuer sa mutation vers un degré de qualité plus affirmé.