Euphorie relative – e-commerce

Depuis quelques jours, de nombreux blogs relaient fièrement le bilan de la FEVAD qui vante la « spectaculaire » hausse du commerce électronique au cours du 1er semestre 2011. + 4.1 milliards d’Euros en plus dépensés sur la toile. Certes ces chiffres sont éloquants mais remettons biens les choses à leurs places.

Cette croissance, nous la devons en partie aux nouveaux cyber-acheteurs apparus (+15%). Croissance somme toute relative compte tenu de la situation économique de notre pays. Néanmoins les entrepreneurs français s’investissent et offrent un choix de produits de plus en plus large. Tant mieux! Ainsi 20 000 nouveaux site e-commerce sont apparus cette année.

Le commerce électronique reste donc un marché florissant et qui continuera de croître. Se lancer sur ce secteur nécessite quand même une étude réfléchie et approfondie. Et ce quelque soit ce que vous vendez.

Toutefois cette enquête a quand même été menée auprès du panel des 40 sites les plus importants tels qu’ebay, cdiscount,..et rappelons que plus de 90% des sites e-commerce ne réalisent toujours pas plus de 100 000 euros de CA/an. Ce sont donc les plus gros et les plus influent sur les politiques de prix qui se partagent les récoltes,  et que leurs investissement publicitaires ont également bien progressé cette année.

Ainsi, quelque soit le marché sur lequel on souhaite se lancer, gardons bien la tête froide et une ligne de conduite adaptée.

La leçon du display

Les sites et autres supports interactifs, tous novateurs et étant de plus en plus nombreux sur la toile offrent toujours plus d’espaces à la publicité graphique (display). On tente de distraire et attirer l’oeil de l’internaute à tel point que celui-ci y est de plus en plus habitué et parvient maintenant à en faire abstraction dans près 4 cas sur 10. Ainsi une étude d »eye tracking »menée par Ipsos média démontre que la visibilité d’une bannière est de 62%.

Ce qui nous invite à en déduire qu’il faut ajouter 38 % au prix au CPM pour en obtenir le coût réel d’une campagne Display (ou ôter 38% du nombre d’impressions). De plus, leur taux de clics relatifs diminue chaque année et avoisinait en 2009 les 16%.

Toute la question revient donc à se demander pourquoi investir dans un support aussi peu vu et donc rentable même sur une longue échéance. La réponse est de taille et provient d’une expérience plus scientifique menée. La publicité visuelle, qu’elle soit clairement identifiée ou à peine reconnue provoque une réaction latente chez l’individu et multiplie par 25 l’association d’une marque à un produit.

Plutôt convainquant comme argument!

 

 

Statistiques publicitaires pour les leads

Voilà qui est intéressant. Une étude menée par des étudiants américains nous démontre aujourd’hui quelles sont les supports du webmarketing qui permettent de générer le plus de leads. Jusqu’à présent nous pouvions aisément le mesurer en partie grâce aux outils webanalytics et de façon individuelle sur les sites e-commerce. Nous avons notre premier élément de réponse chiffrée du ROI de sites statiques grâce à  hubspot blog.

 

Notons ici la toujours prédominance du référencement naturel et de la google dépendance. Mais aussi les réseaux sociaux, dont le chiffre (47%) semblent encore faibles malgré tous les espoirs qu’on leur porte. Néanmoins les demandes en provenance de blogs paraissent assez surprenants (69%). L’emailing quant à lui, avec ses 26% est deux fois meilleur en demande de lead qu’en transformation de vente pure.

 

 

Une bonne utilisation d’outils chez fnac.com

Intéressante interview de la part de fnac.com qui semble avoir comprit comment utiliser les outils du web, ou plus exactement ici une solution de chat sous forme de « popup » ou fenêtre à greffer directement sur le site e-commerce afin de renseigner rapidement les internautes en temps quasi réel. Surtout, ils ont su utiliser l’outil en complémentarité des divers accessoires qu’ils exploitaient déja. Et c’est ici ce qui est essentiel. Plutôt que de suivre une tendance, ils ont su s’en approprier l’usage comme bon leur semblait. Et les effets semblent en être immédiats. Le succès est tel que 25% du CA réalisé par le service client est dû au chat et un visiteur sur 4 qui dialogue sur le support est converti en client. C’est ce que l’on appelle une belle réussite.

http://www.iadvize.com/conseils-chat/2011/05/04/rencontre-avec-victoire-auque-chef-de-projet-relation-client-chez-fnac-com/

Brief rapide

Depuis l’appartion de l’imprimerie, la publicité anime notre quotidien visuel et s’invite dorénavant dans presques toutes nos lectures, mais aussi sur nos murs et façades extérieures dans un seul et unique but : être vu ! A tel point que qu’elle en est qualifiée aujour’hui de « polluante » Et pour cause ; différents formats de publicité visuel sur supports imprimés sont maintenant utilisés; panneaux 4×3, banderolles, fyers, dépliants, autocollants… et sur les bus, les metros, les taxis, et autres véhicules . Bien que les coûts de production à grande échelle peuvent parfois s’avérer onéreuse, ce moyen publicitaire n’en reste pas moins utile. Et s’il demeure difficile d’en mesurer les retombées, nous pouvons toujours sélectionner le support le plus approprié au secteur d’activité ou l’approche commerciale.

Intéractions entre fans et marque sur facebook

L’adhésion à une page fan d’une marque semble pour le moins fragile et plus d’un fan sur deux vient ensuite à se désinscrire (53%). En cause, le manque d’intéret ou le trop grand nombre  de publications assimilé comme une “simple” publicité supplémentaire et décevante. Ce qui peut sembler logique car une grande majeur partie des “fans” d’une marque révélés (86%) s’attendent à recevoir de celle-ci un privilège : réduction, offre, contenu exclusif, invitation à un évènement. Une autre idée très attendue par 70% des fans est de pouvoir compter sur ces supports pour renforcer le service clientèle. Une sorte de SAV intéractif et surtout réactif.C’est peut être ce qui explique la proportion du nombre de fans et de l’intéraction de ceux-ci avec la marque. Aussi surprenant que cela puisse paraitre, plus une marque possède de fans moins ils sont nombreux à intéragir avec la marque. Et inversement, les marques ayant un nombre restreint de fans, soit moins de 10 000, connaissent une intéraction plus importante avec leur public.
Nous pouvons donc en conclure que tous ces nouveaux supports ne valent vraiment que s’ils sont utilisés dans le cadre d’une mûre réflexion. L’internaute n’est pas dupe et fort heureusement il invite les marques à communiquer comme bon lui semble. L’idée du cosom’acteur est une chance inimaginable pour les marques et rares sont celles qui l’exploitent encore.
Cette forme de publicité la fait aussi évoluer. Elle pourra conserver ses moyens traditionnels  et consiste toujours à véhiculer une image. Le message se transforme en échange. et l’idée de convivialité demeure.

La cooptation s’invite sur le web

La cooptation ou parrainage, on le sait, est une méthode plebiscitée par beaucoup d‘agences à force commerciale terrain. Présente sur le web également depuis très longtemps, la voila qui évolue maintenant sous une nouvelle forme apparentée à l’affiliation ; Officiellement annoncée par la la startup NessNity, cette solution propose de récompenser toute les ventes qui proviennent des recommandations. Toute vente des produits proposés sur shopandtip.com en provenance d’une recommandation, redistribue un pourcentage allant de 1 à 12 %. Cette commission pourra être redépensée sur les sites ayant intégré la solution.
Nouveau moyen d’expoiter ce levier marketing, elle lui offre ainsi un second souffle et s’inscrit même dans une logique de social média.