La bonne cible publicitaire


Comment transformer une visite en un acte d’achat?

Rappels de quelques principes fondamentaux revendiquées par des acteurs importants de vente en ligne :

L’offre doit être attrayante, et le bénéfice client rapide. Il faut favoriser l’achat d’impulsion en diminuant le prix, le facteur risque, et l’effort. Pour y parvenir le visiteur se doit d’être rassuré ; produits en stock, site de confiance, garantie de rétractation. Puis il faut faire croire qu’avec un investissement faible (en effort ou en prix) le gain sera important. Enfin il faut que le paiement se fasse de façon facile, confortable.

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La question de la transformation revient régulièrement en e-commerce depuis quelques années et pour cause ; les taux de transformation en magasin physique sont de l’ordre de 50% alors qu’en vente en ligne ils demeurent autour des 2-3%  (voir article un peu de bon sens). Même si il s’agit bien là de deux contextes très différents, nous sommes également en droit de penser qu’il y a là une marge de progression plus que significative. Après avoir exploré les voies de l’attractivité de l’offre, pratiqué les prix remisés, amélioré la crédibilité du site, ses contenus, optimisé le tunnel de conversion, offert toutes les solutions de paiement et de livraison possible,.. que reste-t-il pour faire en sorte que ces visiteurs qui naviguent dans votre site deviennent de réels nouveaux clients? Aucune véritable règle n’existe, seulement des pistes à exploiter :  ergonomie, « multi »testing, eyetracking, quelle sera donc la nouvelle étape?

Réponse : Le targetting.

Les méthodes commerciales continuellement remises en cause, si la publicité idéale propose le bon produit, à la bonne personne, et au bon moment, le meilleur moyen d’y parvenir est de connaitre son prospect. Découvrons qui il est. Ce qui nous mène tout droit dans à l’individualisation des offres.Le marketing personnalisé ou l’intelligence marketing.

Même si 93%  des relations SMO entre les marques et les consommateurs ne sont encore pas ciblées cela apparaît un peu comme le résultat évident d’une équation. Les réseaux sociaux ont accéléré cette ascension pour que la prochaine tendance vise à reconnaître l’individu comme un client unique grâce à ses données d’habitude, ses goûts, ses intérêts, les lieux ou il se trouve, ses amis, .. L’exploitation de cette « big data »  permettra donc binetôt de créer autant d’offres personnalisées que de clients, en temps réel. A l’image du RTB les coûts d’acquisition n’en seront donc que meilleurs car la performance marketing prévoit de se focaliser sur l’individu et se positionner comme un véritable commerçant qui (re)connaît bien son client.

 

Dépenses publicitaires en 2012

Voici une information encourageante qui nous vient de strategyanalytics.com. Elle intéressera les marketeurs professionnels. Et encore plus spécialement les interlocuteurs de la communication internet.
Ainsi les dépenses budgétaires publicitaires en 2012 devraient poursuivre une croissance convenable et grimper de +3,2 % au global en France. Les publicités de médias traditionnels semblent profiter de cette hausse, mais le véritable bénéficiaire de cette tendance reste une fois de plus internet qui prévoit de voir ses revenus augmenter de près de 10% au profit de la presse qui, une fois de plus poursuit sa dégringolade.

 

 

Les bénéfices à retenir du marketing social

Cet article est établi à partir deux études distinctes. La première a été menée par le cabinet Wildfire puis relayée sur le blog Emarketinglicious, et la seconde nous arrive du cabinet d’étude américain McKinsey qui a fait l’objet d’un article dans le Journal du Net.

L’usage de ces supports en vogue a soulevé bon nombre d’interrogations chez les annonceurs. Tous souhaitent y prendre position sans trop savoir quel usage en faire? Comment y communiquer? Comment monétiser un fan? Seuls ceux qui s’y sont risqués possèdent aujourd’hui toutes les réponses. Les marques ayant tenté l’aventure ont mit l’accent sur l’engagement auprès de leurs fans en essayant d’en convertir un maximum pour en tirer tous les bénéfices d’une bonne notoriété.

Et voici les leçons retenues qui nous ont le plus interpellé :

  • 88% des annonceurs ayant répondu à l’enquête ont vu leur notoriété augmenter grâce à leurs actions sur les réseaux sociaux, 85% ont amélioré leur dialogue avec les clients, 58% connaissent un développement des ventes et des partenariats et, enfin pour 41% cela leur a permis de réduire les coûts de fonctionnement.

 

  • La seconde étude nous apprend que pour plus d’un tiers, les réseaux sociaux contribuent à améliorer leur marketing , trouver de nouvelles idées tout en restant bien sûr en veille permanente sur leur environnement.

 

Notons que l’accès au savoir est doublement cité et représente une forte majorité. Dans le premier cas il provient l’échange avec les consommateurs, mais communiquer sur ces supports permet également d’informer indirectement les partenaires.

Bien plus qu’un simple support de communication, ou une publicité complémentaire, la présence sur les médias sociaux est une véritable publicité interactive qui permet de dialoguer avec tout une communauté. La mesure est donc secondaire mais les bénéfices  bien présents. A noter que ceux qui utilisent les outils sociaux pour la veille et l’attribution de tâches sont également très souvent les mêmes que ceux indiquant avoir enregistré des gains de parts de marché.

Sources: http://www.emarketinglicious.fr et http://www.journaldunet.com

Répartition des investissements publicitaires sur le net en 2011

Voici les chiffres intéressants du Benchmark Group qui intéresseront les marqueteurs du web. Ils nous informent sur les leviers publicitaires qui ont le plus été sollicités en cette année 2011.

La meilleure hausse revient au référencement naturel qui a fait un bond en avant de 15 points par rapport à 2010. Même si les réseaux sociaux se sont vus particulièrement (et tardivement) convoités, fautes d’une méthodologie appropriée, leur augmentation ne connait que 9% de plus. Mais ces données ne semblent concerner cependant que les annonces sur les supports sociaux. Il aurait pu être intéressant de connaitre les investissements incluant l’animation et les moyens mis en oeuvre pour attirer les utilisateurs et les faire adhérer.

Autre phénomène relevé, la hausse des achats de liens commerciaux. Quand on sait le coût que les adwords peuvent représenter sur le long terme, ces 2 % sont certainement plus importants qu’ils ne laissent le croire.

 

Source : journaldunet.com

 

Statistiques publicitaires pour les leads

Voilà qui est intéressant. Une étude menée par des étudiants américains nous démontre aujourd’hui quelles sont les supports du webmarketing qui permettent de générer le plus de leads. Jusqu’à présent nous pouvions aisément le mesurer en partie grâce aux outils webanalytics et de façon individuelle sur les sites e-commerce. Nous avons notre premier élément de réponse chiffrée du ROI de sites statiques grâce à  hubspot blog.

 

Notons ici la toujours prédominance du référencement naturel et de la google dépendance. Mais aussi les réseaux sociaux, dont le chiffre (47%) semblent encore faibles malgré tous les espoirs qu’on leur porte. Néanmoins les demandes en provenance de blogs paraissent assez surprenants (69%). L’emailing quant à lui, avec ses 26% est deux fois meilleur en demande de lead qu’en transformation de vente pure.

 

 

Intéractions entre fans et marque sur facebook

L’adhésion à une page fan d’une marque semble pour le moins fragile et plus d’un fan sur deux vient ensuite à se désinscrire (53%). En cause, le manque d’intéret ou le trop grand nombre  de publications assimilé comme une “simple” publicité supplémentaire et décevante. Ce qui peut sembler logique car une grande majeur partie des “fans” d’une marque révélés (86%) s’attendent à recevoir de celle-ci un privilège : réduction, offre, contenu exclusif, invitation à un évènement. Une autre idée très attendue par 70% des fans est de pouvoir compter sur ces supports pour renforcer le service clientèle. Une sorte de SAV intéractif et surtout réactif.C’est peut être ce qui explique la proportion du nombre de fans et de l’intéraction de ceux-ci avec la marque. Aussi surprenant que cela puisse paraitre, plus une marque possède de fans moins ils sont nombreux à intéragir avec la marque. Et inversement, les marques ayant un nombre restreint de fans, soit moins de 10 000, connaissent une intéraction plus importante avec leur public.
Nous pouvons donc en conclure que tous ces nouveaux supports ne valent vraiment que s’ils sont utilisés dans le cadre d’une mûre réflexion. L’internaute n’est pas dupe et fort heureusement il invite les marques à communiquer comme bon lui semble. L’idée du cosom’acteur est une chance inimaginable pour les marques et rares sont celles qui l’exploitent encore.
Cette forme de publicité la fait aussi évoluer. Elle pourra conserver ses moyens traditionnels  et consiste toujours à véhiculer une image. Le message se transforme en échange. et l’idée de convivialité demeure.