La portée du marketing digital dans le parcours client

70%.Un chiffre à retenir pour les commerces de proximité puisque cela représente en quelque sorte le poids de la publicité digitale ou de l’inbound marketing.

A l’heure ou la crise économique est toujours plus présente dans notre quotidien, alors que 2013 ne s’annonce pourtant pas spécialement plus reluisant, ce sont surtout les petits commerçants qui en souffriraient. Qu’à cela ne tienne, puisque la vente en ligne en France conserve son éloquente croissance avec un progrès de 19 % sur l’année 2012 et que cela devrait vraisemblablement se poursuivre ainsi les années à venir il est grand temps de s’adapter.

e-commerce Français 

 

Et pour cause ; 73% des recherches en ligne concerneraient des préoccupations locales. De quoi redonner le sourire aux adeptes du référencement géolocalisé à la condition de favoriser dans les stratégies marketing les supports adéquats. (google map, page facebook, page entreprise g+, ..) Mais cela ne s’arrête pas là puisque tout porte à croire que les consommateurs (de plus en plus mobinautes) se renseignent virtuellement pour mieux se rendre sur place.

 

 

Arrêtons donc de croire que tous les supports d’interaction avec les utilisateurs doivent vendre.

Ce sont chacune des étapes du parcours visiteur qu’il conviendra dorénavant de maîtriser à bon escient. Le voici résumé dans l’infographie qui suit. Il est intéressant de vérifier comment utiliser ces outils de communication digitale à la fois différents et tellement complémentaires. C’est une chaîne logique communicante qui concilie conquête et fidélisation. Tout l’enjeux deviendra ensuite d’y adapter le bon verbe lorsqu’il s’agira de s’y exprimer et de s’y introduire uniquement si la valeur marketing existe pour l’utilisateur.

 

Pour y parvenir les petits commerces auront besoin d’un accompagnement fiable qui les aidera à s’y introduire.

Source : http://www.comarketing-news.fr/articles/item/290-infographie-l-influence-de-digital-sur-le-parcours-client

Le marketing en temps réel

Depuis quelques mois l’on ne cesse d’entendre parler des Ad Exchange et maintenant de la big Data. Pris par les impératifs professionnels, je ne m’en souciait que peu jusqu’à ce que cela ne revienne sans cesse dans les discussions comme un éléments inévitable.

Tout cela me semblant encore assez flou, j’ai donc pris la peine de me documenter un peu sur le sujet. De plus j’ai également eu la possibilité d’assister à quelques conférence sur le sujet dont la matinée du marketing en temps réel, organisé par l’EBG  au sein des très jolis locaux de Critéo. Voici donc un petit récapitulatif de ce que j’ai pu retenir jusqu’à présent :

Commençons par une définition des principaux sujets :

L’ Ad Exchange est une plateforme qui sur laquelle il est possible d’acheter aux enchères et en temps réel, des publicités du réseau display en ciblant des audiences, et ce quelque soit le support final.

Le Trading Desk est une agence spécialisée dans la gestion en temps réel. Autant dire qu’un annonceur qui ne connait pas cet univers fera appel à lui pour qu’il s’occupe de ses campagnes.

La Big Data : Cela représente tout simplement une énorme quantité de données (8 Zettaoctets prévus en 2015) qui ont été collectées depuis des décennies et désormais disponibles sur le web. Données financières, météoroligiques, vidéos, comportementales,ect.., elles concernent tous les individus et tous les secteurs.

(Autant dire que les services marketing y auront donc recours pour mieux cibler leurs publicités et améliorer leurs ROI, car la datas deviendra un levier indispensable d’optimisation).

Commençons par la lecture de cette vidéo (en français) qui explique comment s’organise désormais l’achat publicitaire entre les annonceurs et les éditeurs : tout savoir sur les ad exchange.

 

 

Parmi les principaux acteurs, nous trouvons aujourd’hui tout ce petit monde :

 

 

Ainsi la big data offre des possibilité nouvelles qui semblent considérables, à tel point que les seuls feins ne sont aujourd’hui que d’ordre juridiques (données privées) et économiques. Mais on prévoit d’ors et déja que 13% des investissements publicitaires seront occupés par le RTB en 2013. Les offres à la performances se dessinent.

La question que se posera alors les responsables marketing qui souhaiteront se lancer dans l’aventure sera alors : Comment choisir un bon trading desk?

Cinq demandes à formuler alors pour sélectionner le bon :

  1. Quels sont ses inventaires?
  2. Quelle technologie il utilise?
  3. Quelle datas achète-t-il? et quel type?
  4. Est-ce qu’il contrôle les environnements de diffusion? (Brand Safety)
  5. Quelles est son/ses domaines d’expertises? dans lesquels il exerce depuis longtemps.

Nous n’avons pas fini d’échanger et d’informer sur le thème. Le reste est donc à suivre.

 

Savoir utiliser des supports publicitaires et médias disponibles pour répondre aux enjeux marketing

C’est une question qui se pose dès lors que nous avons un budget communication à dépenser et une définition des objectifs bien établie et validée. Reste maintenant à savoir comment répartir notre communication parmi les supports disponibles. Lire la suite

La bonne cible publicitaire


Comment transformer une visite en un acte d’achat?

Rappels de quelques principes fondamentaux revendiquées par des acteurs importants de vente en ligne :

L’offre doit être attrayante, et le bénéfice client rapide. Il faut favoriser l’achat d’impulsion en diminuant le prix, le facteur risque, et l’effort. Pour y parvenir le visiteur se doit d’être rassuré ; produits en stock, site de confiance, garantie de rétractation. Puis il faut faire croire qu’avec un investissement faible (en effort ou en prix) le gain sera important. Enfin il faut que le paiement se fasse de façon facile, confortable.

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La question de la transformation revient régulièrement en e-commerce depuis quelques années et pour cause ; les taux de transformation en magasin physique sont de l’ordre de 50% alors qu’en vente en ligne ils demeurent autour des 2-3%  (voir article un peu de bon sens). Même si il s’agit bien là de deux contextes très différents, nous sommes également en droit de penser qu’il y a là une marge de progression plus que significative. Après avoir exploré les voies de l’attractivité de l’offre, pratiqué les prix remisés, amélioré la crédibilité du site, ses contenus, optimisé le tunnel de conversion, offert toutes les solutions de paiement et de livraison possible,.. que reste-t-il pour faire en sorte que ces visiteurs qui naviguent dans votre site deviennent de réels nouveaux clients? Aucune véritable règle n’existe, seulement des pistes à exploiter :  ergonomie, « multi »testing, eyetracking, quelle sera donc la nouvelle étape?

Réponse : Le targetting.

Les méthodes commerciales continuellement remises en cause, si la publicité idéale propose le bon produit, à la bonne personne, et au bon moment, le meilleur moyen d’y parvenir est de connaitre son prospect. Découvrons qui il est. Ce qui nous mène tout droit dans à l’individualisation des offres.Le marketing personnalisé ou l’intelligence marketing.

Même si 93%  des relations SMO entre les marques et les consommateurs ne sont encore pas ciblées cela apparaît un peu comme le résultat évident d’une équation. Les réseaux sociaux ont accéléré cette ascension pour que la prochaine tendance vise à reconnaître l’individu comme un client unique grâce à ses données d’habitude, ses goûts, ses intérêts, les lieux ou il se trouve, ses amis, .. L’exploitation de cette « big data »  permettra donc binetôt de créer autant d’offres personnalisées que de clients, en temps réel. A l’image du RTB les coûts d’acquisition n’en seront donc que meilleurs car la performance marketing prévoit de se focaliser sur l’individu et se positionner comme un véritable commerçant qui (re)connaît bien son client.

 

Dépenses publicitaires en 2012

Voici une information encourageante qui nous vient de strategyanalytics.com. Elle intéressera les marketeurs professionnels. Et encore plus spécialement les interlocuteurs de la communication internet.
Ainsi les dépenses budgétaires publicitaires en 2012 devraient poursuivre une croissance convenable et grimper de +3,2 % au global en France. Les publicités de médias traditionnels semblent profiter de cette hausse, mais le véritable bénéficiaire de cette tendance reste une fois de plus internet qui prévoit de voir ses revenus augmenter de près de 10% au profit de la presse qui, une fois de plus poursuit sa dégringolade.

 

 

Les bénéfices à retenir du marketing social

Cet article est établi à partir deux études distinctes. La première a été menée par le cabinet Wildfire puis relayée sur le blog Emarketinglicious, et la seconde nous arrive du cabinet d’étude américain McKinsey qui a fait l’objet d’un article dans le Journal du Net.

L’usage de ces supports en vogue a soulevé bon nombre d’interrogations chez les annonceurs. Tous souhaitent y prendre position sans trop savoir quel usage en faire? Comment y communiquer? Comment monétiser un fan? Seuls ceux qui s’y sont risqués possèdent aujourd’hui toutes les réponses. Les marques ayant tenté l’aventure ont mit l’accent sur l’engagement auprès de leurs fans en essayant d’en convertir un maximum pour en tirer tous les bénéfices d’une bonne notoriété.

Et voici les leçons retenues qui nous ont le plus interpellé :

  • 88% des annonceurs ayant répondu à l’enquête ont vu leur notoriété augmenter grâce à leurs actions sur les réseaux sociaux, 85% ont amélioré leur dialogue avec les clients, 58% connaissent un développement des ventes et des partenariats et, enfin pour 41% cela leur a permis de réduire les coûts de fonctionnement.

 

  • La seconde étude nous apprend que pour plus d’un tiers, les réseaux sociaux contribuent à améliorer leur marketing , trouver de nouvelles idées tout en restant bien sûr en veille permanente sur leur environnement.

 

Notons que l’accès au savoir est doublement cité et représente une forte majorité. Dans le premier cas il provient l’échange avec les consommateurs, mais communiquer sur ces supports permet également d’informer indirectement les partenaires.

Bien plus qu’un simple support de communication, ou une publicité complémentaire, la présence sur les médias sociaux est une véritable publicité interactive qui permet de dialoguer avec tout une communauté. La mesure est donc secondaire mais les bénéfices  bien présents. A noter que ceux qui utilisent les outils sociaux pour la veille et l’attribution de tâches sont également très souvent les mêmes que ceux indiquant avoir enregistré des gains de parts de marché.

Sources: http://www.emarketinglicious.fr et http://www.journaldunet.com

Répartition des investissements publicitaires sur le net en 2011

Voici les chiffres intéressants du Benchmark Group qui intéresseront les marqueteurs du web. Ils nous informent sur les leviers publicitaires qui ont le plus été sollicités en cette année 2011.

La meilleure hausse revient au référencement naturel qui a fait un bond en avant de 15 points par rapport à 2010. Même si les réseaux sociaux se sont vus particulièrement (et tardivement) convoités, fautes d’une méthodologie appropriée, leur augmentation ne connait que 9% de plus. Mais ces données ne semblent concerner cependant que les annonces sur les supports sociaux. Il aurait pu être intéressant de connaitre les investissements incluant l’animation et les moyens mis en oeuvre pour attirer les utilisateurs et les faire adhérer.

Autre phénomène relevé, la hausse des achats de liens commerciaux. Quand on sait le coût que les adwords peuvent représenter sur le long terme, ces 2 % sont certainement plus importants qu’ils ne laissent le croire.

 

Source : journaldunet.com