Répartition des investissements publicitaires sur le net en 2011

Voici les chiffres intéressants du Benchmark Group qui intéresseront les marqueteurs du web. Ils nous informent sur les leviers publicitaires qui ont le plus été sollicités en cette année 2011.

La meilleure hausse revient au référencement naturel qui a fait un bond en avant de 15 points par rapport à 2010. Même si les réseaux sociaux se sont vus particulièrement (et tardivement) convoités, fautes d’une méthodologie appropriée, leur augmentation ne connait que 9% de plus. Mais ces données ne semblent concerner cependant que les annonces sur les supports sociaux. Il aurait pu être intéressant de connaitre les investissements incluant l’animation et les moyens mis en oeuvre pour attirer les utilisateurs et les faire adhérer.

Autre phénomène relevé, la hausse des achats de liens commerciaux. Quand on sait le coût que les adwords peuvent représenter sur le long terme, ces 2 % sont certainement plus importants qu’ils ne laissent le croire.

 

Source : journaldunet.com

 

Statistiques publicitaires pour les leads

Voilà qui est intéressant. Une étude menée par des étudiants américains nous démontre aujourd’hui quelles sont les supports du webmarketing qui permettent de générer le plus de leads. Jusqu’à présent nous pouvions aisément le mesurer en partie grâce aux outils webanalytics et de façon individuelle sur les sites e-commerce. Nous avons notre premier élément de réponse chiffrée du ROI de sites statiques grâce à  hubspot blog.

 

Notons ici la toujours prédominance du référencement naturel et de la google dépendance. Mais aussi les réseaux sociaux, dont le chiffre (47%) semblent encore faibles malgré tous les espoirs qu’on leur porte. Néanmoins les demandes en provenance de blogs paraissent assez surprenants (69%). L’emailing quant à lui, avec ses 26% est deux fois meilleur en demande de lead qu’en transformation de vente pure.

 

 

Intéractions entre fans et marque sur facebook

L’adhésion à une page fan d’une marque semble pour le moins fragile et plus d’un fan sur deux vient ensuite à se désinscrire (53%). En cause, le manque d’intéret ou le trop grand nombre  de publications assimilé comme une “simple” publicité supplémentaire et décevante. Ce qui peut sembler logique car une grande majeur partie des “fans” d’une marque révélés (86%) s’attendent à recevoir de celle-ci un privilège : réduction, offre, contenu exclusif, invitation à un évènement. Une autre idée très attendue par 70% des fans est de pouvoir compter sur ces supports pour renforcer le service clientèle. Une sorte de SAV intéractif et surtout réactif.C’est peut être ce qui explique la proportion du nombre de fans et de l’intéraction de ceux-ci avec la marque. Aussi surprenant que cela puisse paraitre, plus une marque possède de fans moins ils sont nombreux à intéragir avec la marque. Et inversement, les marques ayant un nombre restreint de fans, soit moins de 10 000, connaissent une intéraction plus importante avec leur public.
Nous pouvons donc en conclure que tous ces nouveaux supports ne valent vraiment que s’ils sont utilisés dans le cadre d’une mûre réflexion. L’internaute n’est pas dupe et fort heureusement il invite les marques à communiquer comme bon lui semble. L’idée du cosom’acteur est une chance inimaginable pour les marques et rares sont celles qui l’exploitent encore.
Cette forme de publicité la fait aussi évoluer. Elle pourra conserver ses moyens traditionnels  et consiste toujours à véhiculer une image. Le message se transforme en échange. et l’idée de convivialité demeure.