Focus sur les mobinautes

Qu’en est-il aujourd’hui des conversions dues aux recherches sur mobiles?

Cette étude effectué très récemment par l’agence Nielsen nous renseigne sur l’utilité de se positionner et intégrer dès à présent dans nos plans de communication sur les smartphones.

Pratique, rapide, et surtout accessible ce moyen de recherche propose un confort d’utilisation idéniable et nous le savons les constructeur ont nettement amélioré l’affichage depuis la sortie des derniers appareils. C’est pourquoi les mobinautes effectuent majoritairement leurs recherches le soir (22% entre 20h et minuit), à la maison (42% en janvier) malgré qu’ils y aient également un ordinateur voire une tablette connecté.

 

Parmis eux plus de 9 mobinautes sur 10 (92,1%) ont visité au moins un site sur mobile et plus de 7 sur 10 (76,7%) au moins une application.
D’ou la nécessité de penser mobile lors de la mis en place du référencement de votre site.
Et ceux sont les sites dédiés aux arts, l’alimentation, le shopping, ou les produits hi-tech qui connaissent le plus d’audience même si bien entendu autres thèmes restent de toute façon concernés car ces données seront amenées à évoluer.

D’autant plus que le support semble inciter les utilisateurs à passer à l’action et même convertir pour une majorité dans l’heure qui suit :

Nous sommes donc ici en présence d’un outil fort utile pour le business. Il conviendra donc de se l’approprier convenablement et de s’appuyer sur des actions marketing ciblées pour profiter de toute son efficacité au rique de se lasser les utilisateurs plutôt avisés.

 

Sources : journaldunet, médiamétrie et google.com/think/research-studies 

Conseil aux utilisateurs d’A/B testing.

Lorsque l’on cherche à améliorer ses statistiques et son taux de transformation, il est de bon ton de coupler le référencement naturel à l’achat de mots clés, quelque soit la stratégie adoptée. Ainsi, les utilisateurs chevronnés de google adwords ont souvent recours à l' »A/B testing » ou au « Multivariate testing ». Ces principes consistent à tester plusieurs pages cibles de leurs annonces  ou les organiser aléatoirement pour n’en retenir que les plus « transformatrices ». C’est selon l’appréciation des utilisateurs. Toutefois cela a tout de même un impacte sur le référencement naturel. En effet, avoir plusieurs fois la même page d’atterrissage n’est pas spécialement très apprécié par Google.

Ainsi sur le blog de webmarketing et referencement, les bonnes consignes aux webmasters vous sont livrées pour rester clean. L’on y recommande également de ne pas trop faire durer les tests car cela peut avoir un impact négatif .

Dépenses publicitaires en 2012

Voici une information encourageante qui nous vient de strategyanalytics.com. Elle intéressera les marketeurs professionnels. Et encore plus spécialement les interlocuteurs de la communication internet.
Ainsi les dépenses budgétaires publicitaires en 2012 devraient poursuivre une croissance convenable et grimper de +3,2 % au global en France. Les publicités de médias traditionnels semblent profiter de cette hausse, mais le véritable bénéficiaire de cette tendance reste une fois de plus internet qui prévoit de voir ses revenus augmenter de près de 10% au profit de la presse qui, une fois de plus poursuit sa dégringolade.

 

 

Répartition des investissements publicitaires sur le net en 2011

Voici les chiffres intéressants du Benchmark Group qui intéresseront les marqueteurs du web. Ils nous informent sur les leviers publicitaires qui ont le plus été sollicités en cette année 2011.

La meilleure hausse revient au référencement naturel qui a fait un bond en avant de 15 points par rapport à 2010. Même si les réseaux sociaux se sont vus particulièrement (et tardivement) convoités, fautes d’une méthodologie appropriée, leur augmentation ne connait que 9% de plus. Mais ces données ne semblent concerner cependant que les annonces sur les supports sociaux. Il aurait pu être intéressant de connaitre les investissements incluant l’animation et les moyens mis en oeuvre pour attirer les utilisateurs et les faire adhérer.

Autre phénomène relevé, la hausse des achats de liens commerciaux. Quand on sait le coût que les adwords peuvent représenter sur le long terme, ces 2 % sont certainement plus importants qu’ils ne laissent le croire.

 

Source : journaldunet.com

 

De nouvelles informations sur les retombées de la publicité SEO

Un récent article paru une nouvelle fois dans le journal du net fait référence au taux de clics de la première page de Google. Information plus qu’importante lorsque l’on souhaite quantifier la publicité ou les multiples actions indirectement publicitaires investies dans ce domaine.

Tableaux des taux de clics

Ce qu’il faut en retenir :
– comme le souligne l’article un peu plus d’un internaute sur deux visite un site non présent parmis les liens payants.

– le texte met également en avant le fait que la première position n’attire plus la majeure partie des chercheurs. Ceci au profit des positions 2 a 5.

Ainsi les 5 premiers résultats attirent 40% des visiteurs. La publicité par internet semble ainsi bien mieux en répartir les gagnants.

Cette étude a été menée en 2011, mais nous ne savons pas à quel moment précisément, les résultats sur le moteur le plus utilisé ayant été chamboulés par le filtre apparu (panda). De plus d’autres études ont été effectuées avec des données plutôt différentes (voir https://www.business-marketing.fr/tag/apport-de-trafic-du-referencement-naturel/)

Néanmoins ils peuvent toutefois servir pour les prochaines estimations de retour publicitaire comme à tous les accros de la conversion par des moyennes de toutes ces données. A vos stats, prêt..!

 

SEO et longue traine

Autre information sur le référencement naturel et le trafic que celui-ci peut apporter ; de nouveaux chiffres sur les requêtes longues de 3-4 mots minimum appelé communément « longue traine ». Lorsque le les internautes font une recherche de ce type, la répartition des clics n’en est que plus linéaire pour les réponses de la première page : 25% de clics pour le premier, 14% pour le second, 11,1% pour le 3e, 10,1% pour le 4e.

Même s’il semble inutile de se battre pour gagner quelques positions sur des requêtes de ce type, rappelons que cela n’implique pas pour autant la qualité de l’audience obtenue car les visites issues d’une recherche de plus de 4 mots s’avère très ciblée et offre un taux de conversion (CTR) bien plus élevé.

 

 

source : http://www.journaldunet.com/solutions/moteur-referencement/seo-serp-google-quel-apport-en-termes-de-trafic/seo-et-serp-quel-trafic-sur-des-mots-cles-de-longue-traine.shtml

Ratio entre position de site et nombre de clics

Une étude parue dans le JDN en mai 2011 l’apport de trafic dû au SEO :

A partir d’une recherche 36,6% des clics vont vers le premier lien des résultats, contre 12,5% pour le deuxième (presque trois fois moins) et 9,5% pour le troisième (soit déjà moins d’une chance sur 10). Ainsi les trois premières positions des résultats prennent à eux seuls 60% des clics.

Même s’il semble que la 11e position (2e page) offre plus de visites que la 10e(1ere page), le nombre de clics semble constant pour tous ceux qui occupent l’ensemble de la deuxième page.

 

Quelle leçon faut il en retenir lorsque l’on investi sur ce support? Tout d’abord qu’il faut être présent sur un maximum de mots clés en première page avant d’améliorer ses positions individuelles. Relevons que lorsque l’on redouble d’efforts (ou d’investissement) pour passer de la 2ème à la 1ère place sur une seule requête, cela peut faire tripler le nombre de visites.

A cela, ajoutons une autre analyse (effectuée aux US) parue quant à elle en Novembre, et visant à faire valoir que le nombre de requêtes courtes, soit composé de 2 ou 3 mots, tendait à augmenter, et ne laissant la place qu’à un référencement de plus en plus aiguisé.

 

sources : http://www.journaldunet.com/moteur-referencement/seo-serp-google-quel-apport-en-terme-de-trafic/index.shtml 

et

 http://www.hitwise.com/us/about-us/press-center/press-releases/bing-powered-share-of-searches-at-29-percent