Email marketing : les pratiques évoluent

Au cours du mois de mai sont parus les résultats de l’enquête sur les pratiques et tendances de l’email marketing. Les résultats sont disponibles à cette adresse : http://www.dolist.net/quelles-pratiques-tendances-2013-pour-le-mail-marketing-en-france-resultats-de-la-4eme-edition-de-lenquete/.

Les résultats s’orientent vers les 4 axes principaux, à savoir :
l’utilisation de l’email marketing, la qualité des adresses collectées, les messages, et le suivi des campagnes d’emailing.

Avec l’accent mit sur les promotions et ventes privées (+23%) les messages ciblés (+26%), il en résulte que les simples actions de prospection globalisée n’apparaissent plus aussi prépondérantes qu’autrefois.

Par la même, notons la forte hausse des collectes d’adresses email sur les points de vente (donc en visuel client), ajoutée à l’importante baisse des partenariats (-38%) et des achats d’adresses (-17%).
et l’importance que représentent désormais les messages personnalisés (67% en font usage)

Toutefois il est regrettable qu’avec le souci de bien faire que laissent entrevoir tous ces chiffres, autant d’annonceurs n’utilisent pas encore le tracking (seulement 39%) et ne mesurent pas davantage les retombées publicitaires de leurs efforts (seulement 43%).

Ainsi, constatons que nous sommes dorénavant bel et bien entré dans l’ère de la data, il apparait très clairement que la tendance des annonceurs va à la personnalisation des messages envoyés – le tracking suivra bien -. En cherchant à comprendre qui se cache derrière chaque mail envoyé, les services marketing redoublent de réflexion pour offrir des campagnes plus ciblées et certainement plus efficaces. Ceci explique en partie pourquoi les performances du secteur sont en hausse chez les professionnels de la vente à distance par exemple: statistiques de la branche emailing en 2012.

Quels statistiques pour la branche emailing en 2012? – VAD et BtoB-

Un article précédent faisait état des performances de l’emailing en 2010. Comment celui-ci a-t-il évolué ces deux dernières années? Experian Technologies a livré son étude sur le sujet en basant celle-ci sur ses données du second semestre 2012.

Voici relevées ici les seules consacrées à la vente à distance et au BtoB :

Les tendances vues de haut sont sensiblement les mêmes. Ouvreurs, cliqueurs, réactifs oscillent autour des pourcentages similaires dans le secteur de la VAD et des pure players (volontairement confondus dans l’étude). A noter que les envois effectués les lundi sont parait-il plus performants.

 

emailing_vad_pureplayer

Le secteur du B2B, en hausse en 2012 par rapport à l’année précédente, a quant à lui réussi à améliorer son taux d’emails non aboutis de 2 points grâce à une assainissement de sa base de contacts. Il avait été révélé  ces derniers temps que les professionnels de l’emailing avaient particulièrement veillé à améliorer la qualité de leur service.

emailing b2b

Source :  http://www.journaldunet.com/ebusiness/crm-marketing/barometre-emailing-second-semestre-2012/btob.shtml

La portée du marketing digital dans le parcours client

70%.Un chiffre à retenir pour les commerces de proximité puisque cela représente en quelque sorte le poids de la publicité digitale ou de l’inbound marketing.

A l’heure ou la crise économique est toujours plus présente dans notre quotidien, alors que 2013 ne s’annonce pourtant pas spécialement plus reluisant, ce sont surtout les petits commerçants qui en souffriraient. Qu’à cela ne tienne, puisque la vente en ligne en France conserve son éloquente croissance avec un progrès de 19 % sur l’année 2012 et que cela devrait vraisemblablement se poursuivre ainsi les années à venir il est grand temps de s’adapter.

e-commerce Français 

 

Et pour cause ; 73% des recherches en ligne concerneraient des préoccupations locales. De quoi redonner le sourire aux adeptes du référencement géolocalisé à la condition de favoriser dans les stratégies marketing les supports adéquats. (google map, page facebook, page entreprise g+, ..) Mais cela ne s’arrête pas là puisque tout porte à croire que les consommateurs (de plus en plus mobinautes) se renseignent virtuellement pour mieux se rendre sur place.

 

 

Arrêtons donc de croire que tous les supports d’interaction avec les utilisateurs doivent vendre.

Ce sont chacune des étapes du parcours visiteur qu’il conviendra dorénavant de maîtriser à bon escient. Le voici résumé dans l’infographie qui suit. Il est intéressant de vérifier comment utiliser ces outils de communication digitale à la fois différents et tellement complémentaires. C’est une chaîne logique communicante qui concilie conquête et fidélisation. Tout l’enjeux deviendra ensuite d’y adapter le bon verbe lorsqu’il s’agira de s’y exprimer et de s’y introduire uniquement si la valeur marketing existe pour l’utilisateur.

 

Pour y parvenir les petits commerces auront besoin d’un accompagnement fiable qui les aidera à s’y introduire.

Source : http://www.comarketing-news.fr/articles/item/290-infographie-l-influence-de-digital-sur-le-parcours-client

Le marketing en temps réel

Depuis quelques mois l’on ne cesse d’entendre parler des Ad Exchange et maintenant de la big Data. Pris par les impératifs professionnels, je ne m’en souciait que peu jusqu’à ce que cela ne revienne sans cesse dans les discussions comme un éléments inévitable.

Tout cela me semblant encore assez flou, j’ai donc pris la peine de me documenter un peu sur le sujet. De plus j’ai également eu la possibilité d’assister à quelques conférence sur le sujet dont la matinée du marketing en temps réel, organisé par l’EBG  au sein des très jolis locaux de Critéo. Voici donc un petit récapitulatif de ce que j’ai pu retenir jusqu’à présent :

Commençons par une définition des principaux sujets :

L’ Ad Exchange est une plateforme qui sur laquelle il est possible d’acheter aux enchères et en temps réel, des publicités du réseau display en ciblant des audiences, et ce quelque soit le support final.

Le Trading Desk est une agence spécialisée dans la gestion en temps réel. Autant dire qu’un annonceur qui ne connait pas cet univers fera appel à lui pour qu’il s’occupe de ses campagnes.

La Big Data : Cela représente tout simplement une énorme quantité de données (8 Zettaoctets prévus en 2015) qui ont été collectées depuis des décennies et désormais disponibles sur le web. Données financières, météoroligiques, vidéos, comportementales,ect.., elles concernent tous les individus et tous les secteurs.

(Autant dire que les services marketing y auront donc recours pour mieux cibler leurs publicités et améliorer leurs ROI, car la datas deviendra un levier indispensable d’optimisation).

Commençons par la lecture de cette vidéo (en français) qui explique comment s’organise désormais l’achat publicitaire entre les annonceurs et les éditeurs : tout savoir sur les ad exchange.

 

 

Parmi les principaux acteurs, nous trouvons aujourd’hui tout ce petit monde :

 

 

Ainsi la big data offre des possibilité nouvelles qui semblent considérables, à tel point que les seuls feins ne sont aujourd’hui que d’ordre juridiques (données privées) et économiques. Mais on prévoit d’ors et déja que 13% des investissements publicitaires seront occupés par le RTB en 2013. Les offres à la performances se dessinent.

La question que se posera alors les responsables marketing qui souhaiteront se lancer dans l’aventure sera alors : Comment choisir un bon trading desk?

Cinq demandes à formuler alors pour sélectionner le bon :

  1. Quels sont ses inventaires?
  2. Quelle technologie il utilise?
  3. Quelle datas achète-t-il? et quel type?
  4. Est-ce qu’il contrôle les environnements de diffusion? (Brand Safety)
  5. Quelles est son/ses domaines d’expertises? dans lesquels il exerce depuis longtemps.

Nous n’avons pas fini d’échanger et d’informer sur le thème. Le reste est donc à suivre.

 

Savoir utiliser des supports publicitaires et médias disponibles pour répondre aux enjeux marketing

C’est une question qui se pose dès lors que nous avons un budget communication à dépenser et une définition des objectifs bien établie et validée. Reste maintenant à savoir comment répartir notre communication parmi les supports disponibles. Lire la suite

L’emailing performe grace à la data

La nouvelle solution de segmentation marketing mise en place par la société Emailvision permettrai d’améliorer considérablement les campagnes. C’est en tout cas ce que révèle l’étude de cas Photocité parue sur emarketing.fr.

Cet outil, le logiciel appelé Campaign Commander Customer Intelligence est accessible en mode Saas, et offre la possibilité de répondre aux nouveaux enjeux du marketing et de la publicité. Il regroupe des informations sur les clients et peut analyser en quelques secondes plusieurs millions de datas. C’est à partir de cela qu’une segmentation efficace peut être établie pour planifier l’envois des emails en ciblant parfaitement les clients selon leurs données comportementales.

De plus l’outil permet d »automatiser les envois et même de faire du multitesting pour n’en conserver que les messages les plus performants.

En quelques chiffres, l’utilisation de Campaign Commander aurait amélioré les taux d’ouvertures jusqu’à 70%. Il semble évident que les autres métrics vérifiés habituellement comme les rebonds, ou taux de clics ont se sont certainement améliorés. C’est d’ailleurs le cas d’Office Shoes qui a vu son taux de clics grimper de 240% ou Elie Grazzar qui, grâce à ses campagnes, a vu ses ventes croître de 20%.

 

plus d’informations sur www.emarketing.fr et sur emailvision.fr

 

 

 

Dépenses publicitaires en 2012

Voici une information encourageante qui nous vient de strategyanalytics.com. Elle intéressera les marketeurs professionnels. Et encore plus spécialement les interlocuteurs de la communication internet.
Ainsi les dépenses budgétaires publicitaires en 2012 devraient poursuivre une croissance convenable et grimper de +3,2 % au global en France. Les publicités de médias traditionnels semblent profiter de cette hausse, mais le véritable bénéficiaire de cette tendance reste une fois de plus internet qui prévoit de voir ses revenus augmenter de près de 10% au profit de la presse qui, une fois de plus poursuit sa dégringolade.