Le marketing en temps réel

Depuis quelques mois l’on ne cesse d’entendre parler des Ad Exchange et maintenant de la big Data. Pris par les impératifs professionnels, je ne m’en souciait que peu jusqu’à ce que cela ne revienne sans cesse dans les discussions comme un éléments inévitable.

Tout cela me semblant encore assez flou, j’ai donc pris la peine de me documenter un peu sur le sujet. De plus j’ai également eu la possibilité d’assister à quelques conférence sur le sujet dont la matinée du marketing en temps réel, organisé par l’EBG  au sein des très jolis locaux de Critéo. Voici donc un petit récapitulatif de ce que j’ai pu retenir jusqu’à présent :

Commençons par une définition des principaux sujets :

L’ Ad Exchange est une plateforme qui sur laquelle il est possible d’acheter aux enchères et en temps réel, des publicités du réseau display en ciblant des audiences, et ce quelque soit le support final.

Le Trading Desk est une agence spécialisée dans la gestion en temps réel. Autant dire qu’un annonceur qui ne connait pas cet univers fera appel à lui pour qu’il s’occupe de ses campagnes.

La Big Data : Cela représente tout simplement une énorme quantité de données (8 Zettaoctets prévus en 2015) qui ont été collectées depuis des décennies et désormais disponibles sur le web. Données financières, météoroligiques, vidéos, comportementales,ect.., elles concernent tous les individus et tous les secteurs.

(Autant dire que les services marketing y auront donc recours pour mieux cibler leurs publicités et améliorer leurs ROI, car la datas deviendra un levier indispensable d’optimisation).

Commençons par la lecture de cette vidéo (en français) qui explique comment s’organise désormais l’achat publicitaire entre les annonceurs et les éditeurs : tout savoir sur les ad exchange.

 

 

Parmi les principaux acteurs, nous trouvons aujourd’hui tout ce petit monde :

 

 

Ainsi la big data offre des possibilité nouvelles qui semblent considérables, à tel point que les seuls feins ne sont aujourd’hui que d’ordre juridiques (données privées) et économiques. Mais on prévoit d’ors et déja que 13% des investissements publicitaires seront occupés par le RTB en 2013. Les offres à la performances se dessinent.

La question que se posera alors les responsables marketing qui souhaiteront se lancer dans l’aventure sera alors : Comment choisir un bon trading desk?

Cinq demandes à formuler alors pour sélectionner le bon :

  1. Quels sont ses inventaires?
  2. Quelle technologie il utilise?
  3. Quelle datas achète-t-il? et quel type?
  4. Est-ce qu’il contrôle les environnements de diffusion? (Brand Safety)
  5. Quelles est son/ses domaines d’expertises? dans lesquels il exerce depuis longtemps.

Nous n’avons pas fini d’échanger et d’informer sur le thème. Le reste est donc à suivre.

 

Savoir utiliser des supports publicitaires et médias disponibles pour répondre aux enjeux marketing

C’est une question qui se pose dès lors que nous avons un budget communication à dépenser et une définition des objectifs bien établie et validée. Reste maintenant à savoir comment répartir notre communication parmi les supports disponibles. Lire la suite

Dépenses publicitaires en 2012

Voici une information encourageante qui nous vient de strategyanalytics.com. Elle intéressera les marketeurs professionnels. Et encore plus spécialement les interlocuteurs de la communication internet.
Ainsi les dépenses budgétaires publicitaires en 2012 devraient poursuivre une croissance convenable et grimper de +3,2 % au global en France. Les publicités de médias traditionnels semblent profiter de cette hausse, mais le véritable bénéficiaire de cette tendance reste une fois de plus internet qui prévoit de voir ses revenus augmenter de près de 10% au profit de la presse qui, une fois de plus poursuit sa dégringolade.

 

 

Répartition des investissements publicitaires sur le net en 2011

Voici les chiffres intéressants du Benchmark Group qui intéresseront les marqueteurs du web. Ils nous informent sur les leviers publicitaires qui ont le plus été sollicités en cette année 2011.

La meilleure hausse revient au référencement naturel qui a fait un bond en avant de 15 points par rapport à 2010. Même si les réseaux sociaux se sont vus particulièrement (et tardivement) convoités, fautes d’une méthodologie appropriée, leur augmentation ne connait que 9% de plus. Mais ces données ne semblent concerner cependant que les annonces sur les supports sociaux. Il aurait pu être intéressant de connaitre les investissements incluant l’animation et les moyens mis en oeuvre pour attirer les utilisateurs et les faire adhérer.

Autre phénomène relevé, la hausse des achats de liens commerciaux. Quand on sait le coût que les adwords peuvent représenter sur le long terme, ces 2 % sont certainement plus importants qu’ils ne laissent le croire.

 

Source : journaldunet.com

 

La leçon du display

Les sites et autres supports interactifs, tous novateurs et étant de plus en plus nombreux sur la toile offrent toujours plus d’espaces à la publicité graphique (display). On tente de distraire et attirer l’oeil de l’internaute à tel point que celui-ci y est de plus en plus habitué et parvient maintenant à en faire abstraction dans près 4 cas sur 10. Ainsi une étude d »eye tracking »menée par Ipsos média démontre que la visibilité d’une bannière est de 62%.

Ce qui nous invite à en déduire qu’il faut ajouter 38 % au prix au CPM pour en obtenir le coût réel d’une campagne Display (ou ôter 38% du nombre d’impressions). De plus, leur taux de clics relatifs diminue chaque année et avoisinait en 2009 les 16%.

Toute la question revient donc à se demander pourquoi investir dans un support aussi peu vu et donc rentable même sur une longue échéance. La réponse est de taille et provient d’une expérience plus scientifique menée. La publicité visuelle, qu’elle soit clairement identifiée ou à peine reconnue provoque une réaction latente chez l’individu et multiplie par 25 l’association d’une marque à un produit.

Plutôt convainquant comme argument!