Dépenses publicitaires en 2012

Voici une information encourageante qui nous vient de strategyanalytics.com. Elle intéressera les marketeurs professionnels. Et encore plus spécialement les interlocuteurs de la communication internet.
Ainsi les dépenses budgétaires publicitaires en 2012 devraient poursuivre une croissance convenable et grimper de +3,2 % au global en France. Les publicités de médias traditionnels semblent profiter de cette hausse, mais le véritable bénéficiaire de cette tendance reste une fois de plus internet qui prévoit de voir ses revenus augmenter de près de 10% au profit de la presse qui, une fois de plus poursuit sa dégringolade.

 

 

Répartition des investissements publicitaires sur le net en 2011

Voici les chiffres intéressants du Benchmark Group qui intéresseront les marqueteurs du web. Ils nous informent sur les leviers publicitaires qui ont le plus été sollicités en cette année 2011.

La meilleure hausse revient au référencement naturel qui a fait un bond en avant de 15 points par rapport à 2010. Même si les réseaux sociaux se sont vus particulièrement (et tardivement) convoités, fautes d’une méthodologie appropriée, leur augmentation ne connait que 9% de plus. Mais ces données ne semblent concerner cependant que les annonces sur les supports sociaux. Il aurait pu être intéressant de connaitre les investissements incluant l’animation et les moyens mis en oeuvre pour attirer les utilisateurs et les faire adhérer.

Autre phénomène relevé, la hausse des achats de liens commerciaux. Quand on sait le coût que les adwords peuvent représenter sur le long terme, ces 2 % sont certainement plus importants qu’ils ne laissent le croire.

 

Source : journaldunet.com

 

La leçon du display

Les sites et autres supports interactifs, tous novateurs et étant de plus en plus nombreux sur la toile offrent toujours plus d’espaces à la publicité graphique (display). On tente de distraire et attirer l’oeil de l’internaute à tel point que celui-ci y est de plus en plus habitué et parvient maintenant à en faire abstraction dans près 4 cas sur 10. Ainsi une étude d »eye tracking »menée par Ipsos média démontre que la visibilité d’une bannière est de 62%.

Ce qui nous invite à en déduire qu’il faut ajouter 38 % au prix au CPM pour en obtenir le coût réel d’une campagne Display (ou ôter 38% du nombre d’impressions). De plus, leur taux de clics relatifs diminue chaque année et avoisinait en 2009 les 16%.

Toute la question revient donc à se demander pourquoi investir dans un support aussi peu vu et donc rentable même sur une longue échéance. La réponse est de taille et provient d’une expérience plus scientifique menée. La publicité visuelle, qu’elle soit clairement identifiée ou à peine reconnue provoque une réaction latente chez l’individu et multiplie par 25 l’association d’une marque à un produit.

Plutôt convainquant comme argument!