De nouvelles informations sur les retombées de la publicité SEO

Un récent article paru une nouvelle fois dans le journal du net fait référence au taux de clics de la première page de Google. Information plus qu’importante lorsque l’on souhaite quantifier la publicité ou les multiples actions indirectement publicitaires investies dans ce domaine.

Tableaux des taux de clics

Ce qu’il faut en retenir :
– comme le souligne l’article un peu plus d’un internaute sur deux visite un site non présent parmis les liens payants.

– le texte met également en avant le fait que la première position n’attire plus la majeure partie des chercheurs. Ceci au profit des positions 2 a 5.

Ainsi les 5 premiers résultats attirent 40% des visiteurs. La publicité par internet semble ainsi bien mieux en répartir les gagnants.

Cette étude a été menée en 2011, mais nous ne savons pas à quel moment précisément, les résultats sur le moteur le plus utilisé ayant été chamboulés par le filtre apparu (panda). De plus d’autres études ont été effectuées avec des données plutôt différentes (voir https://www.business-marketing.fr/tag/apport-de-trafic-du-referencement-naturel/)

Néanmoins ils peuvent toutefois servir pour les prochaines estimations de retour publicitaire comme à tous les accros de la conversion par des moyennes de toutes ces données. A vos stats, prêt..!

 

Abandon de panier en 2011

De nouvelles informations très utiles pour tous les e-commerçants désireux de décortiquer leur données de conversion. Elles nous proviennent encore une fois de la FEVAD et sont ici révélées par une agence web Bordelaise. Cette fois elles concernent l’abandon de panier. Cela devrait toucher au moins 1 e-marchand sur 4 qui a vu son taux de conversion baisser depuis l’année passée.

Si en 2006 la moitié des e-shoppeurs quittaient un site de vente en ligne parce qu’ils le trouvaient trop complexe, long, incompris ou indiscret, leurs attentes ont maintenant évolué.

Voici les premiers éléments :

  • 88% des internautes abandonnent leur panier au cours du processus d’achat
  • 84% l’abandonne pour trouver moins cher ailleurs
Des consommateurs de plus en plus exigeant invitant à éliminer tout facteur bloquant. Voici les raisons qui les poussent à abandonner leur panier :
L’outil internet offre désormais la possibilité de se renseigner et de se comparer. C’est sans doute pour cela que plus le produit est complexe, et plus l’abandon est important.
Quelles conclusions en tirer afin de favoriser  l’acte d’achat :
– Inclure les frais de livraison de toute évidence
– mais aussi :

Statistiques publicitaires de l’emailing en 2010

Dès lors que l’on décide de se lancer dans une campagne de publicité par l’emailing, il y a alors quelques notions à considérer car elles sont importantes :

Tout d’abord, vaut-il mieux louer ou bien acheter la base mail de prospects ? Certains prétendent que s’adresser à un prestataire qui propose la location peut être plus fiable et cela signifie que la base est tenue à jour. Cela tombe sous le sens ! Néanmoins le meilleur conseil lorsque l’on débute en mailing est de louer la base pour une action ponctuelle ou l’acheter si l’on souhaite promouvoir plusieurs actions à court terme.  (Ce dernier cas est également un excellent prétexte pour essayer l’A/B testing)

Ensuite, n’oublions pas lors de la création graphique que la plupart des boites aux lettres et leurs antispams, n’affichent pas les images à l’ouverture. Ce qui offrira un taux de rendu moins important.

Voici les éléments et chiffres utiles qu’il est nécessaire de relever et de conserver pour les étudier et préparer les campagnes suivantes:

  • Le taux d’ouverture,
  • le taux de clics,
  • le taux de rebonds, (mails retournés pour mauvaise adresse ou boite pleine)
  • le taux de spams  signifie que l’utilisateur a sélectionné « signalé comme spam »
  • et le taux de désinscription, à comparer avec le taux d’ouverture pour des statistiques précises.

 

Passons maintenant aux chiffres officiels. Ceux-ci proviennent du JDN de Novembre 2011 mais relatent une étude sur 2010.

16.8%

  • La courbe est une impressionnante à première vue et le taux d’ouverture d’ « e-prospectus »  semble avoir connu une baisse dès plus importante. Notons que ces chiffres relèvent d’une tendance moyenne tout secteur confondu. Ainsi, un secteur comme le tourisme, fortement impacté, connait une ouverture de 5.13% mais le secteur du couponing, croit avec une ouverture avoisinant les 27%.

 

3.15%

  • Le Taux de clics, lui est en nette dégringolade. 3.15%. Les internautes seraient-ils moins séduis par les messages publicitaires des annonceurs ? C’est effectivement possible si l’on prend en compte que 64% des internautes, selon la Fevad  en ce 2e semestre 2011, se sentent trop sollicités par les actions d’e-marketing en général.

 

17.6%

  • Passons au taux de réactivité (rapport entre cliqueurs et ouvreurs et non envoyés). La diminution apparaît toute aussi prononcée et suit la même tendance que l’ouverture. On avoisine une nouvelle fois les 3% de chute

 

 

8%

  • 8 Adresses destinataires sur 100 n’existent plus et retournent à l’envoyeur. Un chiffre, lui en progression témoigne que les internautes changent moins d’adresses mail. Il faut admettre que les anti-spams (surtout chez gmail) se révèlent bien plus efficaces qu’auparavant et les fournisseurs intègrent des outils pratiques.

 

 

0.09%

  • Voila un chiffre éloquent pendant qu’une bonne partie des internautes se disent trop sollicités par la publicité en ligne. Plusieurs raisons pour l’expliquer, et une majeur ; une bonne partie des annonceurs ont privilégié les fichiers opt’in, c’est-à-dire que le destinataire s’est inscrit de lui-même ou a accepté de recevoir de la publicité de partenaires.

 

Quelles peuvent-être les raison d’une telle baisse générale ? Sachant que le marché de l’e-mailing semble tout de même bien se porter. Nous pouvons déduire qu’il s’agit là d’un virage prit d’un coté par les annonceurs qui privilégient les annonces et les cibles qualifiées, tandis que ces même cibles gagnent de plus en plus en maturité.

 

Néanmoins, l’email publicitaire reste voué à un bel avenir.  D’autres supports à tendance sociale sont nés il y peu et très en vogue attirent l’attention mais l’email reste un outil utilisé par plusieurs centaines de millions de personnes chaque jours.  C’est là un argument toujours solide. Cette voie publicitaire mérite toutefois de continuer sa mutation vers un degré de qualité plus affirmé.

 

 

Ratio entre position de site et nombre de clics

Une étude parue dans le JDN en mai 2011 l’apport de trafic dû au SEO :

A partir d’une recherche 36,6% des clics vont vers le premier lien des résultats, contre 12,5% pour le deuxième (presque trois fois moins) et 9,5% pour le troisième (soit déjà moins d’une chance sur 10). Ainsi les trois premières positions des résultats prennent à eux seuls 60% des clics.

Même s’il semble que la 11e position (2e page) offre plus de visites que la 10e(1ere page), le nombre de clics semble constant pour tous ceux qui occupent l’ensemble de la deuxième page.

 

Quelle leçon faut il en retenir lorsque l’on investi sur ce support? Tout d’abord qu’il faut être présent sur un maximum de mots clés en première page avant d’améliorer ses positions individuelles. Relevons que lorsque l’on redouble d’efforts (ou d’investissement) pour passer de la 2ème à la 1ère place sur une seule requête, cela peut faire tripler le nombre de visites.

A cela, ajoutons une autre analyse (effectuée aux US) parue quant à elle en Novembre, et visant à faire valoir que le nombre de requêtes courtes, soit composé de 2 ou 3 mots, tendait à augmenter, et ne laissant la place qu’à un référencement de plus en plus aiguisé.

 

sources : http://www.journaldunet.com/moteur-referencement/seo-serp-google-quel-apport-en-terme-de-trafic/index.shtml 

et

 http://www.hitwise.com/us/about-us/press-center/press-releases/bing-powered-share-of-searches-at-29-percent

Euphorie relative – e-commerce

Depuis quelques jours, de nombreux blogs relaient fièrement le bilan de la FEVAD qui vante la « spectaculaire » hausse du commerce électronique au cours du 1er semestre 2011. + 4.1 milliards d’Euros en plus dépensés sur la toile. Certes ces chiffres sont éloquants mais remettons biens les choses à leurs places.

Cette croissance, nous la devons en partie aux nouveaux cyber-acheteurs apparus (+15%). Croissance somme toute relative compte tenu de la situation économique de notre pays. Néanmoins les entrepreneurs français s’investissent et offrent un choix de produits de plus en plus large. Tant mieux! Ainsi 20 000 nouveaux site e-commerce sont apparus cette année.

Le commerce électronique reste donc un marché florissant et qui continuera de croître. Se lancer sur ce secteur nécessite quand même une étude réfléchie et approfondie. Et ce quelque soit ce que vous vendez.

Toutefois cette enquête a quand même été menée auprès du panel des 40 sites les plus importants tels qu’ebay, cdiscount,..et rappelons que plus de 90% des sites e-commerce ne réalisent toujours pas plus de 100 000 euros de CA/an. Ce sont donc les plus gros et les plus influent sur les politiques de prix qui se partagent les récoltes,  et que leurs investissement publicitaires ont également bien progressé cette année.

Ainsi, quelque soit le marché sur lequel on souhaite se lancer, gardons bien la tête froide et une ligne de conduite adaptée.

Statistiques publicitaires pour les leads

Voilà qui est intéressant. Une étude menée par des étudiants américains nous démontre aujourd’hui quelles sont les supports du webmarketing qui permettent de générer le plus de leads. Jusqu’à présent nous pouvions aisément le mesurer en partie grâce aux outils webanalytics et de façon individuelle sur les sites e-commerce. Nous avons notre premier élément de réponse chiffrée du ROI de sites statiques grâce à  hubspot blog.

 

Notons ici la toujours prédominance du référencement naturel et de la google dépendance. Mais aussi les réseaux sociaux, dont le chiffre (47%) semblent encore faibles malgré tous les espoirs qu’on leur porte. Néanmoins les demandes en provenance de blogs paraissent assez surprenants (69%). L’emailing quant à lui, avec ses 26% est deux fois meilleur en demande de lead qu’en transformation de vente pure.

 

 

Une bonne utilisation d’outils chez fnac.com

Intéressante interview de la part de fnac.com qui semble avoir comprit comment utiliser les outils du web, ou plus exactement ici une solution de chat sous forme de « popup » ou fenêtre à greffer directement sur le site e-commerce afin de renseigner rapidement les internautes en temps quasi réel. Surtout, ils ont su utiliser l’outil en complémentarité des divers accessoires qu’ils exploitaient déja. Et c’est ici ce qui est essentiel. Plutôt que de suivre une tendance, ils ont su s’en approprier l’usage comme bon leur semblait. Et les effets semblent en être immédiats. Le succès est tel que 25% du CA réalisé par le service client est dû au chat et un visiteur sur 4 qui dialogue sur le support est converti en client. C’est ce que l’on appelle une belle réussite.

http://www.iadvize.com/conseils-chat/2011/05/04/rencontre-avec-victoire-auque-chef-de-projet-relation-client-chez-fnac-com/