Quelques bonnes raisons de s’inscrire sur les sites comparateurs de prix.

Et oui beaucoup d’e-commerçant se posent encore la questions de savoir si oui ou non il fait bon se posotionner sur les comparateurs de prix (shopbots) lorsque l’on ne vend pas spécialement « un prix ». Et pour cause, l’idée reçue majeure est dûe avant tout au fait que l’on n’y compare pas réellement le simple coût puisqu’il y est pas possible pour l’internaute de trier par prix. Alors pourquoi devrait-on s’y inscrire? En voici quelques réponses ;

 

  1.  Primo parce qu’un internaute sur deux les utilise. C’est donc un moyen de s’y montrer. D’autant plus si votre site est peu présent dans les résultats de recherche.
  2. L’internaute s’y rend dans une démarche d’achat – et c’est là un argument important, car cela devient bien plus transformateur et garanti une gros levier de chiffe d’affaire.
  3. Tout comme avec google adwords, il est possible de plafonner les investissements (cpc). Et donc aussitôt que votre budget est atteint, les affichages cessent.
  4. Ils présentent une approche plus humaine qu’un moteur de recherche (avis des marchands, écoute du consommateurs, accompagnement, guide d’achat..) ce qui peut constituer un excellent moyen de soigner son image.

 

Il y a certainement bien d’autres raison de s’y inscrire, et lorsque l’on vend en ligne maintenant il devient compliqué de se contenter d’être visible uniquement sur un seul support. Il faut dorénavant multiplier les espaces de présence et surtout savoir les utiliser de façon complémentaire.

Vente en ligne : paniers des internautes en augmentation dans le secteur de la mode

Un petit coup d’oeil sur les achats internet ;
alors que le secteur du voyage reste privilégié par les internautes,
la mode suit juste derrière et fait partie des moteurs de la croissance du web avec un panier moyen avoisinant les 83 € et 86 % de transactions en plus
sur les 12 derniers mois.
Avec un chiffre d’affaire multiplié par 2 au cours de l’année 2011, c’est surtout les secteurs
de la chaussure et des bijoux qui ont vu le plus de nouveaux site voir le jour dernièrement (+40% sur les 2 dernières années).
Cela s’explique en partie à la demande tirée vers le haut par les boutiques féminines et les accessoires.
La confiance, l’exgigence, mais aussi la maturité acquise des internautes ont poussé les entreprises à développer
tout un éventail d’animations commerciales et multiplier les canaux d’acquisitions aujourd’hui très complémentaires.

Dépenses publicitaires en 2012

Voici une information encourageante qui nous vient de strategyanalytics.com. Elle intéressera les marketeurs professionnels. Et encore plus spécialement les interlocuteurs de la communication internet.
Ainsi les dépenses budgétaires publicitaires en 2012 devraient poursuivre une croissance convenable et grimper de +3,2 % au global en France. Les publicités de médias traditionnels semblent profiter de cette hausse, mais le véritable bénéficiaire de cette tendance reste une fois de plus internet qui prévoit de voir ses revenus augmenter de près de 10% au profit de la presse qui, une fois de plus poursuit sa dégringolade.

 

 

Les bénéfices à retenir du marketing social

Cet article est établi à partir deux études distinctes. La première a été menée par le cabinet Wildfire puis relayée sur le blog Emarketinglicious, et la seconde nous arrive du cabinet d’étude américain McKinsey qui a fait l’objet d’un article dans le Journal du Net.

L’usage de ces supports en vogue a soulevé bon nombre d’interrogations chez les annonceurs. Tous souhaitent y prendre position sans trop savoir quel usage en faire? Comment y communiquer? Comment monétiser un fan? Seuls ceux qui s’y sont risqués possèdent aujourd’hui toutes les réponses. Les marques ayant tenté l’aventure ont mit l’accent sur l’engagement auprès de leurs fans en essayant d’en convertir un maximum pour en tirer tous les bénéfices d’une bonne notoriété.

Et voici les leçons retenues qui nous ont le plus interpellé :

  • 88% des annonceurs ayant répondu à l’enquête ont vu leur notoriété augmenter grâce à leurs actions sur les réseaux sociaux, 85% ont amélioré leur dialogue avec les clients, 58% connaissent un développement des ventes et des partenariats et, enfin pour 41% cela leur a permis de réduire les coûts de fonctionnement.

 

  • La seconde étude nous apprend que pour plus d’un tiers, les réseaux sociaux contribuent à améliorer leur marketing , trouver de nouvelles idées tout en restant bien sûr en veille permanente sur leur environnement.

 

Notons que l’accès au savoir est doublement cité et représente une forte majorité. Dans le premier cas il provient l’échange avec les consommateurs, mais communiquer sur ces supports permet également d’informer indirectement les partenaires.

Bien plus qu’un simple support de communication, ou une publicité complémentaire, la présence sur les médias sociaux est une véritable publicité interactive qui permet de dialoguer avec tout une communauté. La mesure est donc secondaire mais les bénéfices  bien présents. A noter que ceux qui utilisent les outils sociaux pour la veille et l’attribution de tâches sont également très souvent les mêmes que ceux indiquant avoir enregistré des gains de parts de marché.

Sources: http://www.emarketinglicious.fr et http://www.journaldunet.com

Répartition des investissements publicitaires sur le net en 2011

Voici les chiffres intéressants du Benchmark Group qui intéresseront les marqueteurs du web. Ils nous informent sur les leviers publicitaires qui ont le plus été sollicités en cette année 2011.

La meilleure hausse revient au référencement naturel qui a fait un bond en avant de 15 points par rapport à 2010. Même si les réseaux sociaux se sont vus particulièrement (et tardivement) convoités, fautes d’une méthodologie appropriée, leur augmentation ne connait que 9% de plus. Mais ces données ne semblent concerner cependant que les annonces sur les supports sociaux. Il aurait pu être intéressant de connaitre les investissements incluant l’animation et les moyens mis en oeuvre pour attirer les utilisateurs et les faire adhérer.

Autre phénomène relevé, la hausse des achats de liens commerciaux. Quand on sait le coût que les adwords peuvent représenter sur le long terme, ces 2 % sont certainement plus importants qu’ils ne laissent le croire.

 

Source : journaldunet.com

 

De nouvelles informations sur les retombées de la publicité SEO

Un récent article paru une nouvelle fois dans le journal du net fait référence au taux de clics de la première page de Google. Information plus qu’importante lorsque l’on souhaite quantifier la publicité ou les multiples actions indirectement publicitaires investies dans ce domaine.

Tableaux des taux de clics

Ce qu’il faut en retenir :
– comme le souligne l’article un peu plus d’un internaute sur deux visite un site non présent parmis les liens payants.

– le texte met également en avant le fait que la première position n’attire plus la majeure partie des chercheurs. Ceci au profit des positions 2 a 5.

Ainsi les 5 premiers résultats attirent 40% des visiteurs. La publicité par internet semble ainsi bien mieux en répartir les gagnants.

Cette étude a été menée en 2011, mais nous ne savons pas à quel moment précisément, les résultats sur le moteur le plus utilisé ayant été chamboulés par le filtre apparu (panda). De plus d’autres études ont été effectuées avec des données plutôt différentes (voir https://www.business-marketing.fr/tag/apport-de-trafic-du-referencement-naturel/)

Néanmoins ils peuvent toutefois servir pour les prochaines estimations de retour publicitaire comme à tous les accros de la conversion par des moyennes de toutes ces données. A vos stats, prêt..!

 

Abandon de panier en 2011

De nouvelles informations très utiles pour tous les e-commerçants désireux de décortiquer leur données de conversion. Elles nous proviennent encore une fois de la FEVAD et sont ici révélées par une agence web Bordelaise. Cette fois elles concernent l’abandon de panier. Cela devrait toucher au moins 1 e-marchand sur 4 qui a vu son taux de conversion baisser depuis l’année passée.

Si en 2006 la moitié des e-shoppeurs quittaient un site de vente en ligne parce qu’ils le trouvaient trop complexe, long, incompris ou indiscret, leurs attentes ont maintenant évolué.

Voici les premiers éléments :

  • 88% des internautes abandonnent leur panier au cours du processus d’achat
  • 84% l’abandonne pour trouver moins cher ailleurs
Des consommateurs de plus en plus exigeant invitant à éliminer tout facteur bloquant. Voici les raisons qui les poussent à abandonner leur panier :
L’outil internet offre désormais la possibilité de se renseigner et de se comparer. C’est sans doute pour cela que plus le produit est complexe, et plus l’abandon est important.
Quelles conclusions en tirer afin de favoriser  l’acte d’achat :
– Inclure les frais de livraison de toute évidence
– mais aussi :