Vente en ligne : paniers des internautes en augmentation dans le secteur de la mode

Un petit coup d’oeil sur les achats internet ;
alors que le secteur du voyage reste privilégié par les internautes,
la mode suit juste derrière et fait partie des moteurs de la croissance du web avec un panier moyen avoisinant les 83 € et 86 % de transactions en plus
sur les 12 derniers mois.
Avec un chiffre d’affaire multiplié par 2 au cours de l’année 2011, c’est surtout les secteurs
de la chaussure et des bijoux qui ont vu le plus de nouveaux site voir le jour dernièrement (+40% sur les 2 dernières années).
Cela s’explique en partie à la demande tirée vers le haut par les boutiques féminines et les accessoires.
La confiance, l’exgigence, mais aussi la maturité acquise des internautes ont poussé les entreprises à développer
tout un éventail d’animations commerciales et multiplier les canaux d’acquisitions aujourd’hui très complémentaires.

Dépenses publicitaires en 2012

Voici une information encourageante qui nous vient de strategyanalytics.com. Elle intéressera les marketeurs professionnels. Et encore plus spécialement les interlocuteurs de la communication internet.
Ainsi les dépenses budgétaires publicitaires en 2012 devraient poursuivre une croissance convenable et grimper de +3,2 % au global en France. Les publicités de médias traditionnels semblent profiter de cette hausse, mais le véritable bénéficiaire de cette tendance reste une fois de plus internet qui prévoit de voir ses revenus augmenter de près de 10% au profit de la presse qui, une fois de plus poursuit sa dégringolade.

 

 

Les bénéfices à retenir du marketing social

Cet article est établi à partir deux études distinctes. La première a été menée par le cabinet Wildfire puis relayée sur le blog Emarketinglicious, et la seconde nous arrive du cabinet d’étude américain McKinsey qui a fait l’objet d’un article dans le Journal du Net.

L’usage de ces supports en vogue a soulevé bon nombre d’interrogations chez les annonceurs. Tous souhaitent y prendre position sans trop savoir quel usage en faire? Comment y communiquer? Comment monétiser un fan? Seuls ceux qui s’y sont risqués possèdent aujourd’hui toutes les réponses. Les marques ayant tenté l’aventure ont mit l’accent sur l’engagement auprès de leurs fans en essayant d’en convertir un maximum pour en tirer tous les bénéfices d’une bonne notoriété.

Et voici les leçons retenues qui nous ont le plus interpellé :

  • 88% des annonceurs ayant répondu à l’enquête ont vu leur notoriété augmenter grâce à leurs actions sur les réseaux sociaux, 85% ont amélioré leur dialogue avec les clients, 58% connaissent un développement des ventes et des partenariats et, enfin pour 41% cela leur a permis de réduire les coûts de fonctionnement.

 

  • La seconde étude nous apprend que pour plus d’un tiers, les réseaux sociaux contribuent à améliorer leur marketing , trouver de nouvelles idées tout en restant bien sûr en veille permanente sur leur environnement.

 

Notons que l’accès au savoir est doublement cité et représente une forte majorité. Dans le premier cas il provient l’échange avec les consommateurs, mais communiquer sur ces supports permet également d’informer indirectement les partenaires.

Bien plus qu’un simple support de communication, ou une publicité complémentaire, la présence sur les médias sociaux est une véritable publicité interactive qui permet de dialoguer avec tout une communauté. La mesure est donc secondaire mais les bénéfices  bien présents. A noter que ceux qui utilisent les outils sociaux pour la veille et l’attribution de tâches sont également très souvent les mêmes que ceux indiquant avoir enregistré des gains de parts de marché.

Sources: http://www.emarketinglicious.fr et http://www.journaldunet.com

Répartition des investissements publicitaires sur le net en 2011

Voici les chiffres intéressants du Benchmark Group qui intéresseront les marqueteurs du web. Ils nous informent sur les leviers publicitaires qui ont le plus été sollicités en cette année 2011.

La meilleure hausse revient au référencement naturel qui a fait un bond en avant de 15 points par rapport à 2010. Même si les réseaux sociaux se sont vus particulièrement (et tardivement) convoités, fautes d’une méthodologie appropriée, leur augmentation ne connait que 9% de plus. Mais ces données ne semblent concerner cependant que les annonces sur les supports sociaux. Il aurait pu être intéressant de connaitre les investissements incluant l’animation et les moyens mis en oeuvre pour attirer les utilisateurs et les faire adhérer.

Autre phénomène relevé, la hausse des achats de liens commerciaux. Quand on sait le coût que les adwords peuvent représenter sur le long terme, ces 2 % sont certainement plus importants qu’ils ne laissent le croire.

 

Source : journaldunet.com

 

De nouvelles informations sur les retombées de la publicité SEO

Un récent article paru une nouvelle fois dans le journal du net fait référence au taux de clics de la première page de Google. Information plus qu’importante lorsque l’on souhaite quantifier la publicité ou les multiples actions indirectement publicitaires investies dans ce domaine.

Tableaux des taux de clics

Ce qu’il faut en retenir :
– comme le souligne l’article un peu plus d’un internaute sur deux visite un site non présent parmis les liens payants.

– le texte met également en avant le fait que la première position n’attire plus la majeure partie des chercheurs. Ceci au profit des positions 2 a 5.

Ainsi les 5 premiers résultats attirent 40% des visiteurs. La publicité par internet semble ainsi bien mieux en répartir les gagnants.

Cette étude a été menée en 2011, mais nous ne savons pas à quel moment précisément, les résultats sur le moteur le plus utilisé ayant été chamboulés par le filtre apparu (panda). De plus d’autres études ont été effectuées avec des données plutôt différentes (voir https://www.business-marketing.fr/tag/apport-de-trafic-du-referencement-naturel/)

Néanmoins ils peuvent toutefois servir pour les prochaines estimations de retour publicitaire comme à tous les accros de la conversion par des moyennes de toutes ces données. A vos stats, prêt..!

 

Abandon de panier en 2011

De nouvelles informations très utiles pour tous les e-commerçants désireux de décortiquer leur données de conversion. Elles nous proviennent encore une fois de la FEVAD et sont ici révélées par une agence web Bordelaise. Cette fois elles concernent l’abandon de panier. Cela devrait toucher au moins 1 e-marchand sur 4 qui a vu son taux de conversion baisser depuis l’année passée.

Si en 2006 la moitié des e-shoppeurs quittaient un site de vente en ligne parce qu’ils le trouvaient trop complexe, long, incompris ou indiscret, leurs attentes ont maintenant évolué.

Voici les premiers éléments :

  • 88% des internautes abandonnent leur panier au cours du processus d’achat
  • 84% l’abandonne pour trouver moins cher ailleurs
Des consommateurs de plus en plus exigeant invitant à éliminer tout facteur bloquant. Voici les raisons qui les poussent à abandonner leur panier :
L’outil internet offre désormais la possibilité de se renseigner et de se comparer. C’est sans doute pour cela que plus le produit est complexe, et plus l’abandon est important.
Quelles conclusions en tirer afin de favoriser  l’acte d’achat :
– Inclure les frais de livraison de toute évidence
– mais aussi :

Statistiques publicitaires de l’emailing en 2010

Dès lors que l’on décide de se lancer dans une campagne de publicité par l’emailing, il y a alors quelques notions à considérer car elles sont importantes :

Tout d’abord, vaut-il mieux louer ou bien acheter la base mail de prospects ? Certains prétendent que s’adresser à un prestataire qui propose la location peut être plus fiable et cela signifie que la base est tenue à jour. Cela tombe sous le sens ! Néanmoins le meilleur conseil lorsque l’on débute en mailing est de louer la base pour une action ponctuelle ou l’acheter si l’on souhaite promouvoir plusieurs actions à court terme.  (Ce dernier cas est également un excellent prétexte pour essayer l’A/B testing)

Ensuite, n’oublions pas lors de la création graphique que la plupart des boites aux lettres et leurs antispams, n’affichent pas les images à l’ouverture. Ce qui offrira un taux de rendu moins important.

Voici les éléments et chiffres utiles qu’il est nécessaire de relever et de conserver pour les étudier et préparer les campagnes suivantes:

  • Le taux d’ouverture,
  • le taux de clics,
  • le taux de rebonds, (mails retournés pour mauvaise adresse ou boite pleine)
  • le taux de spams  signifie que l’utilisateur a sélectionné « signalé comme spam »
  • et le taux de désinscription, à comparer avec le taux d’ouverture pour des statistiques précises.

 

Passons maintenant aux chiffres officiels. Ceux-ci proviennent du JDN de Novembre 2011 mais relatent une étude sur 2010.

16.8%

  • La courbe est une impressionnante à première vue et le taux d’ouverture d’ « e-prospectus »  semble avoir connu une baisse dès plus importante. Notons que ces chiffres relèvent d’une tendance moyenne tout secteur confondu. Ainsi, un secteur comme le tourisme, fortement impacté, connait une ouverture de 5.13% mais le secteur du couponing, croit avec une ouverture avoisinant les 27%.

 

3.15%

  • Le Taux de clics, lui est en nette dégringolade. 3.15%. Les internautes seraient-ils moins séduis par les messages publicitaires des annonceurs ? C’est effectivement possible si l’on prend en compte que 64% des internautes, selon la Fevad  en ce 2e semestre 2011, se sentent trop sollicités par les actions d’e-marketing en général.

 

17.6%

  • Passons au taux de réactivité (rapport entre cliqueurs et ouvreurs et non envoyés). La diminution apparaît toute aussi prononcée et suit la même tendance que l’ouverture. On avoisine une nouvelle fois les 3% de chute

 

 

8%

  • 8 Adresses destinataires sur 100 n’existent plus et retournent à l’envoyeur. Un chiffre, lui en progression témoigne que les internautes changent moins d’adresses mail. Il faut admettre que les anti-spams (surtout chez gmail) se révèlent bien plus efficaces qu’auparavant et les fournisseurs intègrent des outils pratiques.

 

 

0.09%

  • Voila un chiffre éloquent pendant qu’une bonne partie des internautes se disent trop sollicités par la publicité en ligne. Plusieurs raisons pour l’expliquer, et une majeur ; une bonne partie des annonceurs ont privilégié les fichiers opt’in, c’est-à-dire que le destinataire s’est inscrit de lui-même ou a accepté de recevoir de la publicité de partenaires.

 

Quelles peuvent-être les raison d’une telle baisse générale ? Sachant que le marché de l’e-mailing semble tout de même bien se porter. Nous pouvons déduire qu’il s’agit là d’un virage prit d’un coté par les annonceurs qui privilégient les annonces et les cibles qualifiées, tandis que ces même cibles gagnent de plus en plus en maturité.

 

Néanmoins, l’email publicitaire reste voué à un bel avenir.  D’autres supports à tendance sociale sont nés il y peu et très en vogue attirent l’attention mais l’email reste un outil utilisé par plusieurs centaines de millions de personnes chaque jours.  C’est là un argument toujours solide. Cette voie publicitaire mérite toutefois de continuer sa mutation vers un degré de qualité plus affirmé.