Quel mode d’e-publicité est le plus efficace?

Si vous hésitiez entre plusieurs supports publicitaires avant de lancer votre prochaine campagne et souhaitiez savoir lequel est le plus performant, et bien une étude américaine nous en donne la réponse.

Rappelons qu’un plan de communication complet et organisé avec rigueur considérerai la complémentarité de chacun pour mieux y adapter son discours, et l’on aurait pu croire que les retombées du display justifieraient les investissements qui y sont consacrés. Cependant il n’en est rien car l’étude révèle que c’est avant tout le référencement qui permet d’aboutir à un achat, devant l’emailing, lui-même 3 fois supérieur au supports sociaux. Il semblerai que la valeur de la commande y est également supérieure de 17%.

 

performances_des_supports_d_e-publicite

 

A cela, rappelons que pour être efficace de bout en bout, il faut également :

Soigner le chemin de conversion dans son ensemble ; un bon mailing, assez séduisant pour que les « ouvreurs » deviennent ensuite « cliqueurs », puis des « clients » augmente les ventes de 25% dès lors que l’utilisateur parviendrai directement sur la page de l’offre elle-même.

C’est un sujet déja abordé sur publicitemarketing.fr, et si vous aimeriez mettre toutes les chances de votre coté et soigner la performance de votre emailing, voici le secret d’un emaling gagnant.

 

Le Guide du Débutant de l’Annonceur sur Facebook

See on Scoop.it – Publicite internet

Pourquoi annoncer sur facebook? A quel endroit faut il déposer sa publicité?

Comment acquérir des fans? Comment cible une audience?

Les réponses à tout cela en une infographie :

Vous êtes sur le point de faire votre 1ère campagne publicitaire sur Facebook ou vous avez déjà créé plusieurs annonces ces derniers mois sans être vraiment convaincu de la pertinence des options choisies ?(…) Cette infographie vous donne l’exacte méthodologie pour recruter des fans (en fonction du fait que vous ayez déjà des clients ou non) et convertir à partir de Facebook vers votre site web.

See on www.emarketinglicious.fr

Groupon va laisser les commerçants faire leurs propres deals

See on Scoop.it – Publicite internet

Les commerçants prendraient la mains sur leurs deals. En voila une bonne initiative! Groupon deviendrait alors une place de marché du couponing. Cette proposition innovante me semble réellement bonne, surtout si en plus tous ces petits commerçants sont aiguillés sur les bonnes marches à suivre pour que ce leur soit bénéfique.

« Avec le lancement de Deal Builder, nous avons maintenant une solution personnalisable pour les milliers de commerçants qui nous contactent directement chaque mois afin de proposer un deal  » explique Dan Roarty, vice-président du développement produit chez Groupon. « Les marchands peuvent nous dire de combien de clients ils ont besoin et quel type de remise ils sont prêts à offrir, et nous allons utiliser notre expertise issue de plus de 500 000 entreprises dans le monde pour les aider et guider à créer un deal Groupon efficace pour leur entreprise » ajoute-t-il.

See on frenchweb.fr

La publicité digitale en 2013. Performance des marchés. Quel avenir proche?

Evolution des formats publicitaires. Evolution des comportements face à ces outils encore neufs. Constat ; la multiplication des supports de publicité digitale a eu pour effet d’en hétérogénéiser les comportements pour en fragmenter l’audience, allant même jusqu’à en brouiller les cibles . A cela s’ajoute une tendance à la saturation publicitaire de la part des internautes, et une hausse de la publiphobie.

Parmis les formats publicitaires exploités (bientôt en guerre de parts de marché) on distingue une partie visible dont les performances se mesurent, (comme le search, le display, l’affiliation..) et une zone aveugle, dont les actions se mesurent plus difficilement (brand content, applications mobiles de marque, communication sociale..)
Dans un climat tendancieux à la critiques envers les institutions, ré-instaurer le dialogue avec le consomm’acteur citoyen devient nécessaire. Les annonceurs doivent apprendre à communiquer autrement et passer d’une pensée logique publicitaire à une vision plus holistique de la communication. De ce fait toute marque peut devenir son propre média même si instaurer le dialogue avec les consommateurs reste un projet d’entreprise complexe puisqu’il faut dorénavant repenser tout le modèle de l’approche client.

De nouveaux formats pub nous sont proposés encore actuellement, comme par exemple la publicité dynamique, les insertions in-stream vidéos, mais aussi ce qui fait le plus parler, la publicité comportementale et adressable. Quel risque alors si ce n’est d’envenimer davantage l’exaspération des internautes de par une sur-sollicitation ajoutée au sentiment d’être pris en otage (en cause le tracking) et au non respect de la vie privée? Une auto régulation s’avère donc plus qu’indispensable.
 – Un élément crutial pour les entreprise, dans un contexte économique morose – 

Les investissements publicitaires prévus pour marché du digital connaissent une croissance ralentie depuis deux années, et grignotent surtout sur les budgets de la presse papier voir de la publicité extérieure. Les experts affirment que le marché, bien que solide, devrait pourtant rester en berne d’ici à 2015 avec des prévisions du secteur de l’e-publicité aux alentours de +7.4% par an pour un marché global à +1.7%/an. Des perspectives de croissance plus réjouissantes devraient donc apparaître qu’à partir de 2016.

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Quelle tendance pour chaque secteur de la publicité e-marketing

Le search (référencement): En situation de maturité, il reste pourtant une valeur sûre de l’e-publicité. La puissance des moteurs de recherche, la maitrise des budgets en font une dépense incontournable pour les annonceurs qui bénéficient de taux de clics élevés. Ses moteurs de croissance sont la progression de l’audience mobile, l’évolution des formats des terminaux, mais aussi la conquète des PME locales.

L’emailing : Ses coùts, la réactivité qu’il occasionne et sa traçabilité en font ses forces. De plus il permet d’entretenir une relation avec sa clientèle d’adeptes. Mais les filtrages anti-spam, son faible taux de clics en font ses faiblesses et même si son avenir a toujours été incertain, les innovations technologiques et changements de comportement le font renaître chaque fois. Son nouveau défis est de s’adapter au mobile, ce qui confortera la relation clientèle.

L’affiliation : Avec des taux de conversion relativement faibles (1%) l’affiliation permet de recruter des prospects rapidement et de générer du CA avec un cout à la performance commerciale.
Tout comme les comparateurs de prix, c’est toujours la différenciation qui fait perdurer le secteur.

Les comparateurs de prix : Leur trafic et C.A restent de qualité (meilleur ciblage et démarche active des internautes) Les chiffres ossillent entre 1 et 7% – il dépend exclusivement du dynamisme de l’e-commerce – ainsi que des changements d’algorithmes.

Le display : Peu rentable (et parfois honéreux), il s’inscrivait surtout dans une logique de notoriété. Puis le retargetting (reciblage publicitaire personnalisé) lui a alors donné un sens bien plus avantageux voyant les conversions s’améliorer jusqu’à  6%. Une accélération est prévue grâce aux promesses du real time bidding, soit le display à la performance, ce qui le fait basculer vers des modèles bien plus ROIstes, permettant de cibler encore davantage les internautes et rester économiquement très abordable.

Le social Marketing : Les actions de marketing social vont continuer à se développer. Tatillons jusque là elles représentaient un lourd investissement de temps et d’argent, permettant d’améliorer la notoriété sans pouvoir véritablement en traduire les retombées financières dans la majeure partie des cas. Quant aux publicités directes faites sur les réseaux sociaux, elles retournent des taux de clics beaucoup trop faibles. Toutefois, des changements sont à prévoir car leur utilisation prend de la maturité et nombreuses innovations commencent à apparaître.

Marketing mobile : Le marché est pour l’heure aux prémisses de son effervescence et les résultat sont déja prometteurs (x10 à x20 par rapport à l’internet fixe). Le taux de transformation avoisine les 20%. Pour le moment la publicité effectuée par ce créneau est encore très bien accueillie, ce qui lui profite.

Le couponing : Importante visibilité (parrainage, ventes selon la ville, recrutement fb, ..) Utilisé pour des objectifs distincts : lancement de produit, occupation de période creuse,et à terme fidélisation car en moyenne 60% des clients reviennent chez le partenaire.  S’ajoute l’avantage d’enrichir et d’exploiter sa propre base de données, mais les taux de commissionnement semblent élevés pour des deals peu rentables. Cette méthode de vente nécessite d’être capable de gérer l’afflue de clients et ne doit pas le renouvelée trop souvent au risque de dégrader son offre.

D’autres innovations concernent les secteurs du search local et du display. 2014 devrait donc leur être bénéfique. Les niches prometteuses des années à venir n’en restent pas moins le mobile, le social marketing et dans une moindre mesure, le couponing. Ces trois éléments représentent sont encore des bénédictions pour le secteur de l’e-mailing.
La technologie apparaît donc comme la solution et le discours axé sur la puissance en est remplacé par celui de la performance. Les agences, les régies doivent faire preuve de souplesse, et la situation actuelle profite surtout aux analystes, études comportementales, tout comme aux consultants indépendants.

Si l’e-publicité devient de plus en plus complexe et sophistiquée l’essort récent des ad-exchanges ajoute un niveau de complexification supplémentaire dans le fonctionnement de la filière.

 – Marché publicitaire et investissements à l’horizon 2015 : des perspectives encore bien mitigées –

Les supports traditionnels ont encore la cote ; les imprimés sans adresse (approche encore très globale du marketing direct) malgré la multiplication des canaux de communication conservaient encore en 2012 son avantage en terme de dépenses et l’on prévoit toujours un déclin du courrier publicitaire adressé d’ici à 2015.

En revanche le mailing digital, a connu connu récemment des changements méthodologiques et s’est vu scindé en deux partie avec d’un coté une baisse des dépenses mass market, c’est à dire que les investissements tendent à sélectionner des fichiers plus ciblés, puis d’un autre coté, une approche marketing plus orienté sur la fidélisation client, adoptant un objectif d’up-selling/cross-selling. Les offres,  elles-aussi, s’axent sur la performance avec des mode de rémunération au lead qui sont également en nette hausse ces derniers temps.
La surexploitation des fichiers et la baisse des taux de retour, rendent son avenir incertain.

Certains disent que c’est lorsque la situation économique va mal qu’il faut ré-investir dans la publicité, mais dans un même temps, c’est le premier budget rabotté dans ce genre de situation.

Les innovations technologiques ainsi que l’évolution des supports existants profiteront certainement à la publicité qui, après une stagnation de la filière à 0.6% en 2013, haussera ensuite de +1.4% en 2014 et +1.5 % en 2015. 

 

 

SEO : que retenir des différentes études sur les taux de clics ?

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Evolutions des taux de clics, différences entre ceux de Bing et de Google, particularité de Google.fr… Plusieurs études sur les CTR ont pu découvrir d’intéressantes tendances.

 

Jérôme ‘s insight:

Le parallèle entre clics et longue tail résumé en un graphique

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Webmarketing TPE-PME – 9 étapes pour se créer une marque personnelle –

See on Scoop.it –

Bonjour à tous ! Nous sommes de retour avec un nouvel article sur le Personal Branding (ou « marque personnelle » en français). En effectuant notre veille d’informations, nous sommes tombés sur une i…

Les retombées du marketing social

Adobe nous a diffusé une étude appelée « social intelligence report » en novembre dernier sur la rentabilité des actions publicitaires effectuées sur les réseaux sociaux, et majoritairement facebook, twitter, et pinterest.
Celle-ci distingue les différents objectifs des enjeux marketing, à savoir le paid social, qui cible les cout par clic, par mille, .., puis le owned social, qui cible les engagements et sentiments, et enfin le earned social, qui quant à lui mesure l’engouement de ses fidèles par leurs interractions, mais aussi, leurs actions de partage, et réseautage.

1 –
Les taux de clics observés sur facebook a été multiplié par 2.75 et cela a pour effet de faire diminuer de 40% le cout par clic

2 –
Le Retour sur investissement s’est accru de 58% en 15 mois, tout comme le cout pour mille impression d’ailleurs (peut être grâce à la plateforme adexchange)

3 –
+85% de publicités diffusées sur le réseau social, ce qui a pour effet de faire grimper les clics de 29 points.

4 – Les 9% de publications en plus ont fait progresser l’engagement social de 115% – Chaque publication de marques reçoit en moyenne 945 mentions J’aime, 88 partages et 58 commentaires- .

5 – Les images et les vidéos produisent le meilleur taux d’engagement.

6 – Bien que les annonceurs aient essayé de mieux cibler géographiquement leurs campagnes publicitaires (+67%), ils n’ont vu leur taux d’engagement augmenter que légèrement.

 

7 – Les données à retenir concernent le revenu de chaque visiteur sur ces 3 plateformes sociales, ce qui représente en quelques sortes la conclusion des différentes actions menées par les professionels du marketing ces 12 derniers mois :

  • Le revenu social par visiteur sur Facebook est de 0,93$, soit +39% en un an
  • Le revenu social par visiteur sur Twitter est de 0,44$, + 300% en un an
  • Le revenu social par visiteur sur Pinterest est de 0,55$, + 150%.

8 – Pour finir, notons aussi que les réseaux sociaux ont attiré davantage de visiteurs.