Conseil aux utilisateurs d’A/B testing.

Lorsque l’on cherche à améliorer ses statistiques et son taux de transformation, il est de bon ton de coupler le référencement naturel à l’achat de mots clés, quelque soit la stratégie adoptée. Ainsi, les utilisateurs chevronnés de google adwords ont souvent recours à l' »A/B testing » ou au « Multivariate testing ». Ces principes consistent à tester plusieurs pages cibles de leurs annonces  ou les organiser aléatoirement pour n’en retenir que les plus « transformatrices ». C’est selon l’appréciation des utilisateurs. Toutefois cela a tout de même un impacte sur le référencement naturel. En effet, avoir plusieurs fois la même page d’atterrissage n’est pas spécialement très apprécié par Google.

Ainsi sur le blog de webmarketing et referencement, les bonnes consignes aux webmasters vous sont livrées pour rester clean. L’on y recommande également de ne pas trop faire durer les tests car cela peut avoir un impact négatif .

Vente en ligne : paniers des internautes en augmentation dans le secteur de la mode

Un petit coup d’oeil sur les achats internet ;
alors que le secteur du voyage reste privilégié par les internautes,
la mode suit juste derrière et fait partie des moteurs de la croissance du web avec un panier moyen avoisinant les 83 € et 86 % de transactions en plus
sur les 12 derniers mois.
Avec un chiffre d’affaire multiplié par 2 au cours de l’année 2011, c’est surtout les secteurs
de la chaussure et des bijoux qui ont vu le plus de nouveaux site voir le jour dernièrement (+40% sur les 2 dernières années).
Cela s’explique en partie à la demande tirée vers le haut par les boutiques féminines et les accessoires.
La confiance, l’exgigence, mais aussi la maturité acquise des internautes ont poussé les entreprises à développer
tout un éventail d’animations commerciales et multiplier les canaux d’acquisitions aujourd’hui très complémentaires.

Impact des canaux offline sur les recherches online

Il est des études toujours plus utiles lorsque l’on peut établir un lien entre les supports physiques et l’influence que cela porte sur le comportement de l’internaute. Mieux encore, cette étude apporte même une mesure supplémentaire sur la publicité offline. Puisque tout se mesure sur internet, pourquoi pas le ROI des campagnes offline.

Ces données datent de 2007, et je n’en ai trouvé de plus récentes.

Néanmoins, nous pouvons désormais poser des chiffres sur l’impact d’une publicité effectuée à la télévision, la presse, la radio, ou une campagne d’affichage. Plus de deux tiers (67%) des recherches concernent une entreprise, un produit ou un service après avoir été touché par une publicité vue, lue, ou entendue.

 

Ces chiffres respectent les idées reçues et la télévision conserve un réelle suprématie. Pourtant, sans son ni mouvement, la presse se hisse fièrement en seconde position. Ces campagnes sont donc de belles performances marketing.

Il est fort à parier qu’en 2012 ces chiffres aient tout de même sensiblement évolué tant l’utilité du net et l’offre proposée ont changé. L’ascension du social, et surtout la maturité des utilisateurs provoquent un comportement plus actif et ceux-ci n’attendent probablement plus d’être touché par la publicité pour orienter leurs recherches.

Source : iprospect.com

Dépenses publicitaires en 2012

Voici une information encourageante qui nous vient de strategyanalytics.com. Elle intéressera les marketeurs professionnels. Et encore plus spécialement les interlocuteurs de la communication internet.
Ainsi les dépenses budgétaires publicitaires en 2012 devraient poursuivre une croissance convenable et grimper de +3,2 % au global en France. Les publicités de médias traditionnels semblent profiter de cette hausse, mais le véritable bénéficiaire de cette tendance reste une fois de plus internet qui prévoit de voir ses revenus augmenter de près de 10% au profit de la presse qui, une fois de plus poursuit sa dégringolade.

 

 

Marketing publicitaire dans les salles de cinéma

Support privilégié de diffusion réputé pour ses coûts élevés (bien que cela dépende de nombreux facteurs) le spot publicitaire diffusé au sein des salles de cinéma présente plusieurs arguments de poids. En pleine obscurité, calfeutré au fond de son siège, et les yeux fixés vers l’écran géant, le spectateur offre à ce moment toute son attention à la page de publicité en dolby surround qui lui est offerte. C’est ce qui en fait le support ayant l’effet de mémorisation de loin le plus important comme le présente ce graphique de www.sep-publicite.com

 

Ce pourrait être intéressant d’en vérifier les recherches engendrées en comparaison à la publicité effectuée à la radio.

Ces données offrent un certain crédit à la publicité alliant à la fois l’audio et le visuel, même si l’impact du spot proposé à la télévision se situe loin derrière.

 

Les bénéfices à retenir du marketing social

Cet article est établi à partir deux études distinctes. La première a été menée par le cabinet Wildfire puis relayée sur le blog Emarketinglicious, et la seconde nous arrive du cabinet d’étude américain McKinsey qui a fait l’objet d’un article dans le Journal du Net.

L’usage de ces supports en vogue a soulevé bon nombre d’interrogations chez les annonceurs. Tous souhaitent y prendre position sans trop savoir quel usage en faire? Comment y communiquer? Comment monétiser un fan? Seuls ceux qui s’y sont risqués possèdent aujourd’hui toutes les réponses. Les marques ayant tenté l’aventure ont mit l’accent sur l’engagement auprès de leurs fans en essayant d’en convertir un maximum pour en tirer tous les bénéfices d’une bonne notoriété.

Et voici les leçons retenues qui nous ont le plus interpellé :

  • 88% des annonceurs ayant répondu à l’enquête ont vu leur notoriété augmenter grâce à leurs actions sur les réseaux sociaux, 85% ont amélioré leur dialogue avec les clients, 58% connaissent un développement des ventes et des partenariats et, enfin pour 41% cela leur a permis de réduire les coûts de fonctionnement.

 

  • La seconde étude nous apprend que pour plus d’un tiers, les réseaux sociaux contribuent à améliorer leur marketing , trouver de nouvelles idées tout en restant bien sûr en veille permanente sur leur environnement.

 

Notons que l’accès au savoir est doublement cité et représente une forte majorité. Dans le premier cas il provient l’échange avec les consommateurs, mais communiquer sur ces supports permet également d’informer indirectement les partenaires.

Bien plus qu’un simple support de communication, ou une publicité complémentaire, la présence sur les médias sociaux est une véritable publicité interactive qui permet de dialoguer avec tout une communauté. La mesure est donc secondaire mais les bénéfices  bien présents. A noter que ceux qui utilisent les outils sociaux pour la veille et l’attribution de tâches sont également très souvent les mêmes que ceux indiquant avoir enregistré des gains de parts de marché.

Sources: http://www.emarketinglicious.fr et http://www.journaldunet.com

Qu’apporte la publicité radio au web

Jusque là il était plutôt difficile de mesurer le retour que peu apporter un spot publicitaire effectué à la radio. Il existe pourtant des données, et en voici quelques unes, parues il y a peu, et qui ont le mérite de nous faire connaitre l’impacte d’une publicité à la radio sur le net. Et l’on sait qu’elles ont le mérite de faire réagir leur audience. Aux adeptes du multicanal, voici pour vous les chiffres à retenir :

– 94% des annonces impactent les requêtes en ligne.

– elles peuvent provoquer jusqu’à 30% de requêtes supplémentaires

– les pure-Player génèrent 2 fois plus de requêtes que les autres

– l’adresse du site web dans le spot pub implique 21% de requêtes en plus  et si elle est accompagnée d’une annonce publicitaire à la télévision, l’efficacité des recherches s’en verra améliorée de 27%.

 

Source : www.radiofrancepub.com

Répartition des investissements publicitaires sur le net en 2011

Voici les chiffres intéressants du Benchmark Group qui intéresseront les marqueteurs du web. Ils nous informent sur les leviers publicitaires qui ont le plus été sollicités en cette année 2011.

La meilleure hausse revient au référencement naturel qui a fait un bond en avant de 15 points par rapport à 2010. Même si les réseaux sociaux se sont vus particulièrement (et tardivement) convoités, fautes d’une méthodologie appropriée, leur augmentation ne connait que 9% de plus. Mais ces données ne semblent concerner cependant que les annonces sur les supports sociaux. Il aurait pu être intéressant de connaitre les investissements incluant l’animation et les moyens mis en oeuvre pour attirer les utilisateurs et les faire adhérer.

Autre phénomène relevé, la hausse des achats de liens commerciaux. Quand on sait le coût que les adwords peuvent représenter sur le long terme, ces 2 % sont certainement plus importants qu’ils ne laissent le croire.

 

Source : journaldunet.com

 

De nouvelles informations sur les retombées de la publicité SEO

Un récent article paru une nouvelle fois dans le journal du net fait référence au taux de clics de la première page de Google. Information plus qu’importante lorsque l’on souhaite quantifier la publicité ou les multiples actions indirectement publicitaires investies dans ce domaine.

Tableaux des taux de clics

Ce qu’il faut en retenir :
– comme le souligne l’article un peu plus d’un internaute sur deux visite un site non présent parmis les liens payants.

– le texte met également en avant le fait que la première position n’attire plus la majeure partie des chercheurs. Ceci au profit des positions 2 a 5.

Ainsi les 5 premiers résultats attirent 40% des visiteurs. La publicité par internet semble ainsi bien mieux en répartir les gagnants.

Cette étude a été menée en 2011, mais nous ne savons pas à quel moment précisément, les résultats sur le moteur le plus utilisé ayant été chamboulés par le filtre apparu (panda). De plus d’autres études ont été effectuées avec des données plutôt différentes (voir https://www.business-marketing.fr/tag/apport-de-trafic-du-referencement-naturel/)

Néanmoins ils peuvent toutefois servir pour les prochaines estimations de retour publicitaire comme à tous les accros de la conversion par des moyennes de toutes ces données. A vos stats, prêt..!

 

Abandon de panier en 2011

De nouvelles informations très utiles pour tous les e-commerçants désireux de décortiquer leur données de conversion. Elles nous proviennent encore une fois de la FEVAD et sont ici révélées par une agence web Bordelaise. Cette fois elles concernent l’abandon de panier. Cela devrait toucher au moins 1 e-marchand sur 4 qui a vu son taux de conversion baisser depuis l’année passée.

Si en 2006 la moitié des e-shoppeurs quittaient un site de vente en ligne parce qu’ils le trouvaient trop complexe, long, incompris ou indiscret, leurs attentes ont maintenant évolué.

Voici les premiers éléments :

  • 88% des internautes abandonnent leur panier au cours du processus d’achat
  • 84% l’abandonne pour trouver moins cher ailleurs
Des consommateurs de plus en plus exigeant invitant à éliminer tout facteur bloquant. Voici les raisons qui les poussent à abandonner leur panier :
L’outil internet offre désormais la possibilité de se renseigner et de se comparer. C’est sans doute pour cela que plus le produit est complexe, et plus l’abandon est important.
Quelles conclusions en tirer afin de favoriser  l’acte d’achat :
– Inclure les frais de livraison de toute évidence
– mais aussi :

Statistiques publicitaires de l’emailing en 2010

Dès lors que l’on décide de se lancer dans une campagne de publicité par l’emailing, il y a alors quelques notions à considérer car elles sont importantes :

Tout d’abord, vaut-il mieux louer ou bien acheter la base mail de prospects ? Certains prétendent que s’adresser à un prestataire qui propose la location peut être plus fiable et cela signifie que la base est tenue à jour. Cela tombe sous le sens ! Néanmoins le meilleur conseil lorsque l’on débute en mailing est de louer la base pour une action ponctuelle ou l’acheter si l’on souhaite promouvoir plusieurs actions à court terme.  (Ce dernier cas est également un excellent prétexte pour essayer l’A/B testing) Lire la suite

SEO et longue traine

Autre information sur le référencement naturel et le trafic que celui-ci peut apporter ; de nouveaux chiffres sur les requêtes longues de 3-4 mots minimum appelé communément « longue traine ». Lorsque le les internautes font une recherche de ce type, la répartition des clics n’en est que plus linéaire pour les réponses de la première page : 25% de clics pour le premier, 14% pour le second, 11,1% pour le 3e, 10,1% pour le 4e.

Même s’il semble inutile de se battre pour gagner quelques positions sur des requêtes de ce type, rappelons que cela n’implique pas pour autant la qualité de l’audience obtenue car les visites issues d’une recherche de plus de 4 mots s’avère très ciblée et offre un taux de conversion (CTR) bien plus élevé.

 

 

source : http://www.journaldunet.com/solutions/moteur-referencement/seo-serp-google-quel-apport-en-termes-de-trafic/seo-et-serp-quel-trafic-sur-des-mots-cles-de-longue-traine.shtml

Ratio entre position de site et nombre de clics

Une étude parue dans le JDN en mai 2011 l’apport de trafic dû au SEO :

A partir d’une recherche 36,6% des clics vont vers le premier lien des résultats, contre 12,5% pour le deuxième (presque trois fois moins) et 9,5% pour le troisième (soit déjà moins d’une chance sur 10). Ainsi les trois premières positions des résultats prennent à eux seuls 60% des clics.

Même s’il semble que la 11e position (2e page) offre plus de visites que la 10e(1ere page), le nombre de clics semble constant pour tous ceux qui occupent l’ensemble de la deuxième page.

 

Quelle leçon faut il en retenir lorsque l’on investi sur ce support? Tout d’abord qu’il faut être présent sur un maximum de mots clés en première page avant d’améliorer ses positions individuelles. Relevons que lorsque l’on redouble d’efforts (ou d’investissement) pour passer de la 2ème à la 1ère place sur une seule requête, cela peut faire tripler le nombre de visites.

A cela, ajoutons une autre analyse (effectuée aux US) parue quant à elle en Novembre, et visant à faire valoir que le nombre de requêtes courtes, soit composé de 2 ou 3 mots, tendait à augmenter, et ne laissant la place qu’à un référencement de plus en plus aiguisé.

 

sources : http://www.journaldunet.com/moteur-referencement/seo-serp-google-quel-apport-en-terme-de-trafic/index.shtml 

et

 http://www.hitwise.com/us/about-us/press-center/press-releases/bing-powered-share-of-searches-at-29-percent

Euphorie relative – e-commerce

Depuis quelques jours, de nombreux blogs relaient fièrement le bilan de la FEVAD qui vante la « spectaculaire » hausse du commerce électronique au cours du 1er semestre 2011. + 4.1 milliards d’Euros en plus dépensés sur la toile. Certes ces chiffres sont éloquants mais remettons biens les choses à leurs places.

Cette croissance, nous la devons en partie aux nouveaux cyber-acheteurs apparus (+15%). Croissance somme toute relative compte tenu de la situation économique de notre pays. Néanmoins les entrepreneurs français s’investissent et offrent un choix de produits de plus en plus large. Tant mieux! Ainsi 20 000 nouveaux site e-commerce sont apparus cette année.

Le commerce électronique reste donc un marché florissant et qui continuera de croître. Se lancer sur ce secteur nécessite quand même une étude réfléchie et approfondie. Et ce quelque soit ce que vous vendez.

Toutefois cette enquête a quand même été menée auprès du panel des 40 sites les plus importants tels qu’ebay, cdiscount,..et rappelons que plus de 90% des sites e-commerce ne réalisent toujours pas plus de 100 000 euros de CA/an. Ce sont donc les plus gros et les plus influent sur les politiques de prix qui se partagent les récoltes,  et que leurs investissement publicitaires ont également bien progressé cette année.

Ainsi, quelque soit le marché sur lequel on souhaite se lancer, gardons bien la tête froide et une ligne de conduite adaptée.

La leçon du display

Les sites et autres supports interactifs, tous novateurs et étant de plus en plus nombreux sur la toile offrent toujours plus d’espaces à la publicité graphique (display). On tente de distraire et attirer l’oeil de l’internaute à tel point que celui-ci y est de plus en plus habitué et parvient maintenant à en faire abstraction dans près 4 cas sur 10. Ainsi une étude d »eye tracking »menée par Ipsos média démontre que la visibilité d’une bannière est de 62%.

Ce qui nous invite à en déduire qu’il faut ajouter 38 % au prix au CPM pour en obtenir le coût réel d’une campagne Display (ou ôter 38% du nombre d’impressions). De plus, leur taux de clics relatifs diminue chaque année et avoisinait en 2009 les 16%.

Toute la question revient donc à se demander pourquoi investir dans un support aussi peu vu et donc rentable même sur une longue échéance. La réponse est de taille et provient d’une expérience plus scientifique menée. La publicité visuelle, qu’elle soit clairement identifiée ou à peine reconnue provoque une réaction latente chez l’individu et multiplie par 25 l’association d’une marque à un produit.

Plutôt convainquant comme argument!

 

 

Statistiques publicitaires pour les leads

Voilà qui est intéressant. Une étude menée par des étudiants américains nous démontre aujourd’hui quelles sont les supports du webmarketing qui permettent de générer le plus de leads. Jusqu’à présent nous pouvions aisément le mesurer en partie grâce aux outils webanalytics et de façon individuelle sur les sites e-commerce. Nous avons notre premier élément de réponse chiffrée du ROI de sites statiques grâce à  hubspot blog.

 

Notons ici la toujours prédominance du référencement naturel et de la google dépendance. Mais aussi les réseaux sociaux, dont le chiffre (47%) semblent encore faibles malgré tous les espoirs qu’on leur porte. Néanmoins les demandes en provenance de blogs paraissent assez surprenants (69%). L’emailing quant à lui, avec ses 26% est deux fois meilleur en demande de lead qu’en transformation de vente pure.

 

 

Une bonne utilisation d’outils chez fnac.com

Intéressante interview de la part de fnac.com qui semble avoir comprit comment utiliser les outils du web, ou plus exactement ici une solution de chat sous forme de « popup » ou fenêtre à greffer directement sur le site e-commerce afin de renseigner rapidement les internautes en temps quasi réel. Surtout, ils ont su utiliser l’outil en complémentarité des divers accessoires qu’ils exploitaient déja. Et c’est ici ce qui est essentiel. Plutôt que de suivre une tendance, ils ont su s’en approprier l’usage comme bon leur semblait. Et les effets semblent en être immédiats. Le succès est tel que 25% du CA réalisé par le service client est dû au chat et un visiteur sur 4 qui dialogue sur le support est converti en client. C’est ce que l’on appelle une belle réussite.

http://www.iadvize.com/conseils-chat/2011/05/04/rencontre-avec-victoire-auque-chef-de-projet-relation-client-chez-fnac-com/

Brief rapide

Depuis l’appartion de l’imprimerie, la publicité anime notre quotidien visuel et s’invite dorénavant dans presques toutes nos lectures, mais aussi sur nos murs et façades extérieures dans un seul et unique but : être vu ! A tel point que qu’elle en est qualifiée aujour’hui de « polluante » Et pour cause ; différents formats de publicité visuel sur supports imprimés sont maintenant utilisés; panneaux 4×3, banderolles, fyers, dépliants, autocollants… et sur les bus, les metros, les taxis, et autres véhicules . Bien que les coûts de production à grande échelle peuvent parfois s’avérer onéreuse, ce moyen publicitaire n’en reste pas moins utile. Et s’il demeure difficile d’en mesurer les retombées, nous pouvons toujours sélectionner le support le plus approprié au secteur d’activité ou l’approche commerciale.

Intéractions entre fans et marque sur facebook

L’adhésion à une page fan d’une marque semble pour le moins fragile et plus d’un fan sur deux vient ensuite à se désinscrire (53%). En cause, le manque d’intéret ou le trop grand nombre  de publications assimilé comme une “simple” publicité supplémentaire et décevante. Ce qui peut sembler logique car une grande majeur partie des “fans” d’une marque révélés (86%) s’attendent à recevoir de celle-ci un privilège : réduction, offre, contenu exclusif, invitation à un évènement. Une autre idée très attendue par 70% des fans est de pouvoir compter sur ces supports pour renforcer le service clientèle. Une sorte de SAV intéractif et surtout réactif.C’est peut être ce qui explique la proportion du nombre de fans et de l’intéraction de ceux-ci avec la marque. Aussi surprenant que cela puisse paraitre, plus une marque possède de fans moins ils sont nombreux à intéragir avec la marque. Et inversement, les marques ayant un nombre restreint de fans, soit moins de 10 000, connaissent une intéraction plus importante avec leur public.
Nous pouvons donc en conclure que tous ces nouveaux supports ne valent vraiment que s’ils sont utilisés dans le cadre d’une mûre réflexion. L’internaute n’est pas dupe et fort heureusement il invite les marques à communiquer comme bon lui semble. L’idée du cosom’acteur est une chance inimaginable pour les marques et rares sont celles qui l’exploitent encore.
Cette forme de publicité la fait aussi évoluer. Elle pourra conserver ses moyens traditionnels  et consiste toujours à véhiculer une image. Le message se transforme en échange. et l’idée de convivialité demeure.

La cooptation s’invite sur le web

La cooptation ou parrainage, on le sait, est une méthode plebiscitée par beaucoup d‘agences à force commerciale terrain. Présente sur le web également depuis très longtemps, la voila qui évolue maintenant sous une nouvelle forme apparentée à l’affiliation ; Officiellement annoncée par la la startup NessNity, cette solution propose de récompenser toute les ventes qui proviennent des recommandations. Toute vente des produits proposés sur shopandtip.com en provenance d’une recommandation, redistribue un pourcentage allant de 1 à 12 %. Cette commission pourra être redépensée sur les sites ayant intégré la solution.
Nouveau moyen d’expoiter ce levier marketing, elle lui offre ainsi un second souffle et s’inscrit même dans une logique de social média.

Les pages jaunes

Ce bon vieil annuaire aura tout de même fait parler de lui parmi les professionnels et plus particulièrement les artisans tant il est difficile d’en mesurer efficacement les retombées. Le procédé le plus simple reste de demander lors de votre premier échange avec votre client par quel moyen il est parvenu à vous connaître (Et non pas comment il vous a trouvé!). Mais cela n’est pas toujours simple pour l’artisan qui reçoit ses appels en plein chantierd’en avoir le réflexe et le temps. Il existe pourtant une méthode tout de même efficace et commercialisée par les vendeurs des pages jaunes qui consiste à installer une une ligne téléphonique supplémentaire et dont le numéro n’apparaîtrait qu’uniquement sur les supports imprimés. C’est là le seul moyen réellement mesurable que j’ai pu noter. D’autres acteurs commercialisent aussi un numéro vert, ce qui évite l’installation d’une ligne supplémentaire et un abonnement en plus puisqu’il n’y a qu’une redirection à effectuer. Toutefois les consommateurs peuvent hésiter avant de composer un numéro en 08.. depuis leur téléphone mobile.

Les autres supports appartenant aux pages jaunes et qui sont eux électroniques peuvent être plus mesurables. Etant donné qu’ils sont devenus nombreux, j’y consacrerai une étude plus complète prochainement.