Leviers de rentabilité des sites e-commerce

Les articles du JDN réunissent quantité d’informations réellement intéressantes pour ce blog. Voici que que ce matin est paru un tout nouvel article sur les leviers de la rentabilité des sites e-commerce. Parmi toutes les informations présentes dans l’article, il nous faudra retenir avant tout :

Avec une constante longueur d’avance, ce sont les grands sites et les leaders qui monétisent majoritairement leur audience. Ce qui tend à tirer les statistiques de tous ces acteurs vers le haut. Notons qu’il reste tout de même un réel potentiel inexploité des petits sites et sites intermédiaires.

 

Le coût d’acquisition est clairement identifié comme principal responsable de la perte de rentabilité. De ce fait  tous ces acteurs misent principalement sur la publicité pour monétiser son audience. Et l’exploitation des partenariats, services associés et bases client peuvent s’avérer payantes.

Par ailleurs, 68% ont relevé que leur rentabilité s’était accru dès lors qu’ils s’étaient donné la peine de monétiser leur audience.

L’ensemble de cet article sur : http://www.journaldunet.com/ebusiness/commerce/leviers-rentabilite-e-commerce

 

La portée du marketing digital dans le parcours client

70%.Un chiffre à retenir pour les commerces de proximité puisque cela représente en quelque sorte le poids de la publicité digitale ou de l’inbound marketing.

A l’heure ou la crise économique est toujours plus présente dans notre quotidien, alors que 2013 ne s’annonce pourtant pas spécialement plus reluisant, ce sont surtout les petits commerçants qui en souffriraient. Qu’à cela ne tienne, puisque la vente en ligne en France conserve son éloquente croissance avec un progrès de 19 % sur l’année 2012 et que cela devrait vraisemblablement se poursuivre ainsi les années à venir il est grand temps de s’adapter.

e-commerce Français 

 

Et pour cause ; 73% des recherches en ligne concerneraient des préoccupations locales. De quoi redonner le sourire aux adeptes du référencement géolocalisé à la condition de favoriser dans les stratégies marketing les supports adéquats. (google map, page facebook, page entreprise g+, ..) Mais cela ne s’arrête pas là puisque tout porte à croire que les consommateurs (de plus en plus mobinautes) se renseignent virtuellement pour mieux se rendre sur place.

 

 

Arrêtons donc de croire que tous les supports d’interaction avec les utilisateurs doivent vendre.

Ce sont chacune des étapes du parcours visiteur qu’il conviendra dorénavant de maîtriser à bon escient. Le voici résumé dans l’infographie qui suit. Il est intéressant de vérifier comment utiliser ces outils de communication digitale à la fois différents et tellement complémentaires. C’est une chaîne logique communicante qui concilie conquête et fidélisation. Tout l’enjeux deviendra ensuite d’y adapter le bon verbe lorsqu’il s’agira de s’y exprimer et de s’y introduire uniquement si la valeur marketing existe pour l’utilisateur.

 

Pour y parvenir les petits commerces auront besoin d’un accompagnement fiable qui les aidera à s’y introduire.

Source : http://www.comarketing-news.fr/articles/item/290-infographie-l-influence-de-digital-sur-le-parcours-client

Focus sur les mobinautes

Qu’en est-il aujourd’hui des conversions dues aux recherches sur mobiles?

Cette étude effectué très récemment par l’agence Nielsen nous renseigne sur l’utilité de se positionner et intégrer dès à présent dans nos plans de communication sur les smartphones.

Pratique, rapide, et surtout accessible ce moyen de recherche propose un confort d’utilisation idéniable et nous le savons les constructeur ont nettement amélioré l’affichage depuis la sortie des derniers appareils. C’est pourquoi les mobinautes effectuent majoritairement leurs recherches le soir (22% entre 20h et minuit), à la maison (42% en janvier) malgré qu’ils y aient également un ordinateur voire une tablette connecté.

 

Parmis eux plus de 9 mobinautes sur 10 (92,1%) ont visité au moins un site sur mobile et plus de 7 sur 10 (76,7%) au moins une application.
D’ou la nécessité de penser mobile lors de la mis en place du référencement de votre site.
Et ceux sont les sites dédiés aux arts, l’alimentation, le shopping, ou les produits hi-tech qui connaissent le plus d’audience même si bien entendu autres thèmes restent de toute façon concernés car ces données seront amenées à évoluer.

D’autant plus que le support semble inciter les utilisateurs à passer à l’action et même convertir pour une majorité dans l’heure qui suit :

Nous sommes donc ici en présence d’un outil fort utile pour le business. Il conviendra donc de se l’approprier convenablement et de s’appuyer sur des actions marketing ciblées pour profiter de toute son efficacité au rique de se lasser les utilisateurs plutôt avisés.

 

Sources : journaldunet, médiamétrie et google.com/think/research-studies 

Le marketing en temps réel

Depuis quelques mois l’on ne cesse d’entendre parler des Ad Exchange et maintenant de la big Data. Pris par les impératifs professionnels, je ne m’en souciait que peu jusqu’à ce que cela ne revienne sans cesse dans les discussions comme un éléments inévitable.

Tout cela me semblant encore assez flou, j’ai donc pris la peine de me documenter un peu sur le sujet. De plus j’ai également eu la possibilité d’assister à quelques conférence sur le sujet dont la matinée du marketing en temps réel, organisé par l’EBG  au sein des très jolis locaux de Critéo. Voici donc un petit récapitulatif de ce que j’ai pu retenir jusqu’à présent :

Commençons par une définition des principaux sujets :

L’ Ad Exchange est une plateforme qui sur laquelle il est possible d’acheter aux enchères et en temps réel, des publicités du réseau display en ciblant des audiences, et ce quelque soit le support final.

Le Trading Desk est une agence spécialisée dans la gestion en temps réel. Autant dire qu’un annonceur qui ne connait pas cet univers fera appel à lui pour qu’il s’occupe de ses campagnes.

La Big Data : Cela représente tout simplement une énorme quantité de données (8 Zettaoctets prévus en 2015) qui ont été collectées depuis des décennies et désormais disponibles sur le web. Données financières, météoroligiques, vidéos, comportementales,ect.., elles concernent tous les individus et tous les secteurs.

(Autant dire que les services marketing y auront donc recours pour mieux cibler leurs publicités et améliorer leurs ROI, car la datas deviendra un levier indispensable d’optimisation).

Commençons par la lecture de cette vidéo (en français) qui explique comment s’organise désormais l’achat publicitaire entre les annonceurs et les éditeurs : tout savoir sur les ad exchange.

 

 

Parmi les principaux acteurs, nous trouvons aujourd’hui tout ce petit monde :

 

 

Ainsi la big data offre des possibilité nouvelles qui semblent considérables, à tel point que les seuls feins ne sont aujourd’hui que d’ordre juridiques (données privées) et économiques. Mais on prévoit d’ors et déja que 13% des investissements publicitaires seront occupés par le RTB en 2013. Les offres à la performances se dessinent.

La question que se posera alors les responsables marketing qui souhaiteront se lancer dans l’aventure sera alors : Comment choisir un bon trading desk?

Cinq demandes à formuler alors pour sélectionner le bon :

  1. Quels sont ses inventaires?
  2. Quelle technologie il utilise?
  3. Quelle datas achète-t-il? et quel type?
  4. Est-ce qu’il contrôle les environnements de diffusion? (Brand Safety)
  5. Quelles est son/ses domaines d’expertises? dans lesquels il exerce depuis longtemps.

Nous n’avons pas fini d’échanger et d’informer sur le thème. Le reste est donc à suivre.