Savoir utiliser des supports publicitaires et médias disponibles pour répondre aux enjeux marketing

C’est une question qui se pose dès lors que nous avons un budget communication à dépenser et une définition des objectifs bien établie et validée. Reste maintenant à savoir comment répartir notre communication parmi les supports disponibles. Lire la suite

Quelques données sur le courrier publicitaire imprimé

Malgré tout ce que l’on peut publier sur le e-marketing, n’oublions pas que la publicité papier reste aujourd’hui le premier support d’investissement publicitaire utilisé en France. Certains grands acteurs de la publicité imprimée regroupé au sein du GIE Bal métrie se sont donc décidé à ré-affirmer le positionnement de ce support en mettant en place une mesure d’audience régulière du mass média courrier.

Et les premiers résultats de cette enquête nous ont été dévoilé en octobre dernier. Faute de n’avoir pu me procurer les graphiques, voici quelques chiffres relevés s’inscrivant dans le cadre du blog ;

Sachant que 27,8% des Français lisent «attentivement» au moins un imprimé publicitaire par semaine.

Les courrier publicitaires sont les plus lus que les autres courriers les lundi, mardi, et mercredi de la semaine. Ils représentent alors plus de 30% d’audience. Les courriers personnels, administratifs et de gestion prennent la relève les jeudi, vendredi et samedi. Le dimanche, même si les français en lisent peu, c’est le courrier d’information qui est le plus lu.

Le courrier commercial et adressé connait quant à lui une constante du lundi au samedi (autour des 23%).

Au delà de ça les hommes et les femmes lisent en moyenne 5,9 imprimés publicitaires par semaine + environ 2,2 courriers publicitaires adressés. Parmi eux, les + de 60 ans en sont les plus « friands » (si j’ose m’exprimer ainsi) alors qu’à contrario, les 15-34 ans n’en lisent que peu. De même que ceux sont les gros consommateurs de presse écrite qui sont également les plus attentifs aux courriers adressés, alors que les internautes affirmés en lisent beaucoup moins.

Maintenant la question est de savoir comment interpréter ces chiffres ? Vaste sujet car la notion de transformation n’y est point abordée dans cette étude. L’objectif de ce canal étant de pouvoir toucher et attirer l’attention d’un maximum de personnes, considérons que pour maximiser le ROI de ce canal, il vaut mieux adresser son courrier commercial a des femmes ou des plus de 60 ans de façon régulière et constante et privilégier les trois premiers jours de la semaine pour diffuser en masse le non adressé.

 

Impact des canaux offline sur les recherches online

Il est des études toujours plus utiles lorsque l’on peut établir un lien entre les supports physiques et l’influence que cela porte sur le comportement de l’internaute. Mieux encore, cette étude apporte même une mesure supplémentaire sur la publicité offline. Puisque tout se mesure sur internet, pourquoi pas le ROI des campagnes offline.

Ces données datent de 2007, et je n’en ai trouvé de plus récentes.

Néanmoins, nous pouvons désormais poser des chiffres sur l’impact d’une publicité effectuée à la télévision, la presse, la radio, ou une campagne d’affichage. Plus de deux tiers (67%) des recherches concernent une entreprise, un produit ou un service après avoir été touché par une publicité vue, lue, ou entendue.

 

Ces chiffres respectent les idées reçues et la télévision conserve un réelle suprématie. Pourtant, sans son ni mouvement, la presse se hisse fièrement en seconde position. Ces campagnes sont donc de belles performances marketing.

Il est fort à parier qu’en 2012 ces chiffres aient tout de même sensiblement évolué tant l’utilité du net et l’offre proposée ont changé. L’ascension du social, et surtout la maturité des utilisateurs provoquent un comportement plus actif et ceux-ci n’attendent probablement plus d’être touché par la publicité pour orienter leurs recherches.

Source : iprospect.com

Dépenses publicitaires en 2012

Voici une information encourageante qui nous vient de strategyanalytics.com. Elle intéressera les marketeurs professionnels. Et encore plus spécialement les interlocuteurs de la communication internet.
Ainsi les dépenses budgétaires publicitaires en 2012 devraient poursuivre une croissance convenable et grimper de +3,2 % au global en France. Les publicités de médias traditionnels semblent profiter de cette hausse, mais le véritable bénéficiaire de cette tendance reste une fois de plus internet qui prévoit de voir ses revenus augmenter de près de 10% au profit de la presse qui, une fois de plus poursuit sa dégringolade.

 

 

Brief rapide

Depuis l’appartion de l’imprimerie, la publicité anime notre quotidien visuel et s’invite dorénavant dans presques toutes nos lectures, mais aussi sur nos murs et façades extérieures dans un seul et unique but : être vu ! A tel point que qu’elle en est qualifiée aujour’hui de « polluante » Et pour cause ; différents formats de publicité visuel sur supports imprimés sont maintenant utilisés; panneaux 4×3, banderolles, fyers, dépliants, autocollants… et sur les bus, les metros, les taxis, et autres véhicules . Bien que les coûts de production à grande échelle peuvent parfois s’avérer onéreuse, ce moyen publicitaire n’en reste pas moins utile. Et s’il demeure difficile d’en mesurer les retombées, nous pouvons toujours sélectionner le support le plus approprié au secteur d’activité ou l’approche commerciale.